Jerusalem 002  (Soluces de jeux vidéos (aventure)) posté le mercredi 23 juillet 2008 16:41

La bibliothèque du palais du gouverneur

 

Interroger le Soufi Isâ al-Gawri sur tous les sujets pour apprendre, entre autre que Yusûf al-Bakri, est un calligraphe spécialiste des alphabets et qu’il travaille souvent dans les jardins. On apprend que Mahomet est né en 570 et est mort en 632. Nous apprenons que les Dhimmi, s’ils payent la Jizya, un impôt, peuvent pratiquer leur culte sans prosélytisme. On compte dans les murs de Jérusalem :

 

-         Des Juifs

-         Des Chrétiens

-         Des Orthodoxes

-         Des Latins

-         Des Arméniens

 

Concernant le prisonnier, Hayyat, il recevait des visites, dont celle d’Hykmah mais aussi la sienne, puisqu’ils faisaient des parties d’échecs entre eux, au travers des barreaux. Hayyat demandait pour chaque victoire des livres dont un livre en latin sur la conversion des dates. Interrogé sur le vol du couteau, le Soufi affirme qu’Hayyat semblait motivé à rechercher ce qui pouvait unir les 3 religions du Livre. Demander au Soufi ce fameux livre sur les tables de conversion des calendriers. Aller voir l’étagère sur la droite du Soufi et noter les conversions qui nous intéressent. L’an 0 Chrétien correspond à l’an 3760 Juif. Nous trouvons donc l’an 44 Chrétien pour l’an 3804 Juif. Après, ça se complique car il manque de nombreuses années dans le calendrier Musulman (29, 40, 76, 100, 102, 127, 128…) et certaines sont doublées comme (44, 45, 46). Nous devons donc nous fier à cette table et trouver pour l’an Juif 4553, l’an Musulman 177 et non 171 comme calculé précédemment. Ainsi donc Hayyat étudiait la correspondance entre les calendriers Juif, Chrétien et Musulman. Voir le journal. Sortir par la porte par laquelle nous sommes entrés. Le Soufi nous complimente d’un « Dhimmi, tu as l’air patient et pas trop sot ! » Sortir et cliquer sur les jardins sur la carte.

 

Les jardins du palais

 

Nous sommes au bas des marches du palais, là même où était venu nous accueillir Ibrahim. Avancer d’un pas, puis prendre sur la gauche sous une arche de pierre. Sur la gauche, trouver Yusûf al-Bakri qui nous connaît déjà comme le Nazaréen traducteur. Aborder tous les sujets avec le calligraphe pour apprendre entre autre que le calame, un roseau taillé, est l’instrument du calligraphe, mais surtout pour pouvoir jeter un œil sur 2 planches d’alphabets.

 

Décryptage des symboles sur les 3 cartouches

 

Yusûf al-Bakri nous a confirmé les nombreuses visites que recevait Hayyat. Adrian commence à penser que cet homme pouvait avoir élaboré un plan depuis longtemps médité. Voir le journal. En regard des documents montrés par le calligraphe, et des 3 cartouches que nous avions vus précédemment dans la cellule, on obtient une correspondance chiffrée pour les signes calligraphiques au centre des cartouches :

 

-         Musulman : 2

o       Nombres

§       Juif : 4553

§       Chrétien : 793

§       Musulman : 177 manquant

-         Chrétien : 15

o       Nombres :

§       Juif : 3804

§       Chrétien : 44 manquant

-         Juif : 26

o       Nombre :

§       Juif : 6

 

Faire le tour des jardins pour trouver divers sites accessibles, mais rien n’est possible. En descendant les marches du palais, et en allant tout droit, nous trouvons un bassin sur la gauche avec un bâton sur le bord, mais on ne peut pas le prendre. Retourner au palais et cliquer, à partir du plan, sur la bibliothèque.

 

La bibliothèque du palais du gouverneur

 

Trouver les 3 vertus théologales

 

Demander au Soufi Isâ al-Gawri de pouvoir consulter certains livres. Il nous propose :

 

-         La Torah

-         Les Evangiles

-         Le Coran

 

Cliquer sur le 1er. « La Torah ? C’est un terme générique qui désigne les 5 livres réputés écrits de la main même de Moïse : la Genèse, l’Exode, le Lévitique, les Nombres et le Deutéronome…Il faudrait que tu aies une idée précise de ce que tu cherches. »

Un cadran apparaît alors sur lequel il faut entrer le bon code. Concernant la Torah, comme précisé sur le cartouche de la cellule d’Hayyat, il faut entrer le code 26 et 6, soit 0266. Cliquer sur un chiffre, et quand un triangle apparaît, sans relâcher, monter ou descendre sur l’écran pour faire défiler le compteur. Une fois le code 0266 affiché, cliquer sur le signet de droite. Isâ al-Gawri pose alors devant nous le livre demandé : Exodus VI_6. C’est moi le seigneur. Je vous ferai sortir des corvées d’Egypte, je vous délivrerai de leur servitude…

Isâ al-Gawri commente alors cette lecture : « L’Espérance : cœur de l’alliance entre les Hébreux et Yahvé leur Dieu… »

Demander ensuite les Evangiles. « Les Evangiles ? Duquel parles-tu ? Celui de saint Matthieu, celui de saint Marc, de saint Luc ou de saint Jean ? »

Sur le cadran, afficher le code 1544 : Evangiles selon St Matthieu V_44 : « Moi je vous dis, aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux… »

Isâ al-Gawri commente alors cette lecture : « L’Amour…Le plus grand de tous les dons accordés par Dieu aux hommes. Le plus difficile et le plus exigeant aussi…»

Demander enfin le Coran. « Cent onze sourates composent le Coran, mon ami. Aimerais-tu en lire une plus particulièrement ? »

Afficher le code 2177 : Coran II 177 : « L’homme bon est celui qui croit en Dieu, au Dernier Jour, aux anges, au Livre et aux Prophètes. Celui qui, pour l’amour de Dieu, donne de son bien à ses proches, aux orphelins, aux pauvres, au voyageur, aux mendiants et pour le rachat des captifs. Celui qui s’acquitte de la prière et fait l’aumône. Celui qui remplit ses engagements, qui est patient dans l’adversité, le malheur et au moment du danger : voilà celui qui est juste ! Voilà celui qui craint Dieu ! »

Isâ al-Gawri commente alors cette lecture : « Je ne connais pas dans le Coran de meilleure façon de définir ce qu’est la Foi. Ainsi donc Foi – Espérance – Amour…c’est ce que les Chrétiens nomment « vertus théologales ». Elles sont communes aux trois religions. Tu vois, même si Hayyat est fou, assurément, il connaît et maîtrise toute la diversité des Ecritures… »

Avec ces informations en poche, retourner voir Yusûf al-Bakri le calligraphe dans les jardins.

 

Les jardins du palais. Retrouver les lunettes du calligraphe

 

Aborder avec le calligraphe le sujet des 3 saintes vertus et lui demander s’il serait capable de tracer des mots sur le mur de la prison. Mais l’homme a égaré ses lunettes et sans elles il ne peut rien. Aller inspecter les jardins. On entend clairement une pie qui jacasse. C’est classique mais efficace. Son nid est près du bassin sur la gauche du calligraphe. Aller au bord de l’autre bassin et prendre la perche que nous avions vu plus tôt. Dos à ce bassin, nous avons un chemin bordé de fleurs qui s’éloigne du bassin. S’y engager et trouver un bâton sur la droite dans l’herbe. Retourner au 2ème bassin et regarder la surface de l’eau. Quelque chose attire notre attention. Ramasser dans le bassin une pierre précieuse. Mais c’est bien connu, tout ce qui brille attire les pies. Celle-ci n’échappe pas à la tentation et nous la dérobe à notre nez et à notre barbe. Avec le bâton, tenter de décrocher le nid, mais celui-ci tangue dangereusement. Si les lunettes sont à l’intérieur, elles risquent de se briser. Utiliser alors le bâton fourchu et gaffer le nid pour récupérer les lunettes de Yusûf al-Bakri. En bon écologiste, Adrian remet le nid en place, et laisse la pierre précieuse en cadeau. Donner les lunettes au calligraphe qui nous accompagne alors jusqu’à la cellule d’Hayyat.

 

Cellule d’Hayyat dans la prison du palais. Identification des lieux désignés par Hayyat

 

Au moment précis où nous entrons, en compagnie d’Özdemir et Yusûf al-Bakri, le pigeon du prisonnier arrive et entre seul dans sa cage. L’observer de plus près pour trouver un message énigmatique accroché à sa patte. Interroger le calligraphe sur tous les sujets et lui demander de calligraphier les mots Foi, Espérance et Amour en se calant sur les traits noirs. Enfin, tendre au calligraphe le parchemin trouvé à la patte du pigeon, pour qu’il duplique les croix sur le triptyque. Les 3 croix judicieusement placées indiquent 3 lieux de Jérusalem :

 

-         La madrasa Tankiziyya, une des plus importantes écoles coraniques de Jérusalem

-         Le Saint Sépulcre. L’endroit où le fils de Marie a été déposé après son supplice

-         La synagogue Ramban

 

Immédiatement après cette révélation, Adrian et Özdemir retournent voir le gouverneur, qui confie à Adrian le soin de sauver son honneur, de retrouver le poignard d’Abraham, mais surtout de lui rendre ce qui lui est mille fois plus précieux que les titres et les charges, Hykmah, sa fille. Au sortir des murailles du palais, Özdemir remet à Adrian quelques aspres, des pièces de monnaie, et une carte de la ville pour mieux s’y repérer. Commencer l’exploration de la ville par la madrasa.

 

Madrasa Tankiziyya

 

Au moment de notre arrivée nous trouvons un groupe d’homme occupé à harceler un adolescent pour qu’il efface une inscription sur un mur. En parlant avec lui on apprend que cette tâche lui a été confiée, à ses propres dires, par l’imâm Abd al-Wahid. Demander à l’homme face à nous où trouver le Sheyk de la madrasa. L’homme répond que c’est lui, l’imâm Abd al-Wahid. Parler avec l’imâm. Il affirme que le mot Foi est apparu comme par magie sur le mur aujourd’hui. Pour éviter des troubles liés à l’apparition magique de ce mot, il souhaite le faire effacer avant que tous ne le voient. Adrian propose de le faire disparaître.

Effacer le mot Foi sur le mur de la madrasa

 

Prendre sur la gauche de l’imâm, sur le rebord du mur, un chiffon. Aller à la fontaine et prendre le sceau. Le remplir d’eau à la fontaine et y tremper le chiffon. Avec le chiffon humide, tenter d’effacer en vain l’inscription. Les témoins affirment que ce n’est certainement pas un Roumi (chrétien pour un musulman) qui va effacer une marque venue du ciel. En fait, il est même inutile d’essayer d’effacer la marque. Cette opération est facultative. Prendre depuis l’inventaire l’un des 2 bâtons et décrocher la lampe de gauche, juste au-dessus de l’inscription pour se rendre compte qu’Hayyat, s’il s’agit de son action, est un inventeur très doué. La lumière du soleil est focalisée sur le mot Foi peint sur une lentille afin d’en projeter l’ombre sur le mur. Aucun miracle la dedans ! Parler d’Hayyat avec l’imâm. Tout le monde semble savoir qu’Adrian est le traducteur arrivé avec le Tchavouch, Özdemir. L’imâm nous apprend qu’Hayyat durant les 2 dernières années a fréquenté tous les lieux de cultes juifs, chrétiens et musulmans. Il veut en fait réunifier les 3 religions monothéistes, car le temps, selon lui, serait venu pour les fils d’Abraham d’enfin se reconnaître pour frères. Voir le journal. Parler à présent avec l’imâm de la madrasa pour savoir, si contrairement aux mosquées et autres lieux de cultes, il est possible à un Dhimmi d’entrer. L’imâm prie Adrian de le suivre. Aller en face parler au jeune agenouillé sur la droite. Il travaille sur un traité de médecine d’Ibn As-Sa’ati. Parler avec l’autre étudiant qui retranscrit le Coran. Aborder tous les sujets avec l’imâm pour apprendre ce que sont les piliers de l’Islam, les 5 pratiques qui témoignent de la soumission à Allah :

 

-         La profession de foi nommée Chahada

-         La prière

-         L’aumône

-         Le jeûne

-         Le pèlerinage à la Mecque

 

Ces actes distinguent les Musulmans des mécréants, les non-croyants. Aborder avec l’imâm les nouveaux sujets, et apprendre, entre autre, que La Mecque a plus d’importance que Jérusalem pour l’Islam, car c’est de Jérusalem que Mahomet a gagné le ciel lors de la nuit du Mi’Raj, mais c’est La Mecque qui est la ville sainte de l’Islam car c’est là que le prophète a commencé sa prédication et là aussi où se situe la Kaaba, le temple construit par Abraham et Ismaël sur l’injonction de Dieu. Tout Musulman se doit de visiter La Mecque au moins une fois dans sa vie lors du Hajj, le pèlerinage, et toucher la main droite d’Allah, la Pierre sacrée du temple de la Kaaba qui renferme le pacte céleste que Dieu a transcrit à l’intention des hommes. L’imâm nous laisse car il doit répondre à l’appel du muezzin et aller diriger la prière de l’après midi. Sortir de la madrasa et remonter le chemin sur la gauche pour, grâce à la carte, aller au Saint Sépulcre.

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Jerusalem 004  (Soluces de jeux vidéos (aventure)) posté le mercredi 23 juillet 2008 16:52

Domicile de Hayyat devant le Saint Sépulcre

 

Face à nous, sur la droite, aller discuter avec une femme. Il s’agit de la veuve Pichon qui louait depuis 4 mois un logement à Hayyat et sur lequel elle n’avait aucune critique à formuler. Aborder tous les sujets. Adrian pense que les Messagers, Angelos en grec, doivent être des anges. Nous nous retrouvons propulsés dans la demeure d’Hayyat dont la porte d’entrée est sur la droite de la veuve Pichon. En sortant, sur la droite de la maison, en passant sous l’arche, nous trouvons un forgeron sur la gauche dans la ruelle, mais celui-ci n’a rien à nous dire. Revenir dans la maison par la porte sur la gauche de la veuve Pichon. Faire le tour de la pièce. Entrer dans la chambre et trouver sur la droite un tableau de l’annonce faite à Marie, une des scènes de la seconde des religions du Livre (celle des chrétiens). Cliquer à nouveau sur le tableau pour trouver derrière une clé emprisonnée derrière une vitre. Dans un coffre au pied de la couche, retirer un drap pour trouver une ampoule pleine de scorpions défendant une autre clé. Décidément ! . Deux tableaux montrent l’Ange Gabriel préparant le corps mortel de Mahomet pour son voyage nocturne jusqu’aux cieux d’Allah sur le 1er, et, sur le 2ème, Gabriel arrêtant le bras d’Abraham au moment du sacrifice d’Isaac, ancêtre des Hébreux sans qui ni Christianisme ni Islam n’auraient vu le jour. Sur la gauche de ce tableau, dans le coin du mur, prendre un bâton.

 

Déjouer le piège de la réserve au domicile d’Hayyat

 

Par la fente de la porte suivante, nous apercevons un piège composé d’une lampe en équilibre au-dessus d’un sol jonché de souffre. Si on ouvre la porte, la brutalité de nos méthodes et notre manque d’esprit de réflexion auront détruit les indices. Ressortir de la maison et prendre sur la droite. Dos à l’atelier du forgeron nous apercevons sur le mur, en hauteur une fenêtre fermée par un volet. Avec l’un des 3 bâtons de notre inventaire, fracturer les volets pour pouvoir souffler la lampe de tous les dangers. Retourner jusqu’à la veuve Pichon et entrer dans le logement d’Hayyat. Aller jusqu’à la porte fermée qui peut à présent être ouverte simplement. Sur le sol, ramasser le lampe à huile. Dans la caisse sur notre gauche, prendre un soufflet. Sur notre gauche, sur l’étagère du bas, collecter une clé ornée d’une croix de David ainsi qu’un burin.

 

Déjouer les pièges qui défendent les 2 autres clés

 

Retourner voir de plus près la clé prisonnière du logement derrière le tableau de l’annonce faite à Marie. Un insecte entre dans le logement et meurt immédiatement. Il y avait un piège derrière la porte, il y en a un autre ici, du gaz mortel. Prendre le soufflet pour aspirer le gaz mais l’embout est trop gros. Sortir et demander un coup de main à Ibn an-Nur le forgeron. Son dernier né nous confectionne un bec de soufflet plus fin. Depuis l’inventaire, relier le bec au soufflet. Revenir dans le logement d’Hayyat et avec le soufflet, aspirer le gaz du logement derrière le tableau de l’annonce faite à Marie. Briser la vitre avec le burin et prendre la clé ornée d’une croix chrétienne. Avec le soufflet, injecter le gaz dans l’ampoule pleine de scorpion. Une fois morts, aspirer le gaz avec le soufflet puis briser l’ampoule avec le burin pour récupérer une clé ornée du croissant musulman. Aller mettre ces 3 clés dans les serrures du coffre à l’entrée. De gauche à droite introduire :

 

-         La clé ornée de la croix de David

-         La clé ornée de la croix chrétienne

-         La clé ornée du croissant musulman

 

Prendre dans le coffre :

 

-         Une croix en or

-         Un Talith

-         Un tapis de prière

 

Montrer ces 3 objets à Özdemir. Il nous indique que :

 

-         La croix est l’instrument de la passion du Christ.

-         Le Talith est un châle de prière rituel de la liturgie juive.

-         Le tapis de prière est une sadjada qu’utilise les Musulmans.

 

Il y a 2 choses difficiles à expliquer :

 

-         Même s’il semble plus intéressé par la richesse spirituelle que par la possession de biens matériels, comment un homme aussi pauvre que Hayyat peut-il détenir des objets d’une telle valeur ?

-          Plus grave, la présence de pièges mortels qui défendaient les clés. Hayyat s’était montré inoffensif jusque là, si l’on excepte l’enlèvement de Hykmah, qui jusqu’à preuve du contraire, n’est peut-être pas un simple enlèvement.

 

Tout ça doit inciter à la prudence, car le piège de la réserve, utilisant une lampe à huile avec une autonomie restreinte, n’a pu être installé par Hayyat qui était en prison. Soit il dispose d’un complice, soit quelqu’un le manipule et utilise son jeu de piste pour son propre compte. Il nous faut faire appel à nos récentes relations dans Jérusalem. De plus nous détenons des objets qu’il convient de rendre, pour chaque religion, aux différents responsables que nous avons rencontrés :

 

-         L’imâm Abd al-Wahid pour les musulmans

-         L’archimandrite Palamède pour les chrétiens

-         Kalonymus pour les juifs

 

Puisque nous sommes à côté, rendre visite à l’archimandrite Palamède au Saint Sépulcre.

                         

Saint sépulcre

 

L’archimandrite Palamède est disposé à nous accorder de son temps, surtout dès que nous lui remettons le crucifix en or, trouvée chez Hayyat. C’est étrange qu’il ait pu détenir et conserver un tel objet ! Il était très curieux de l’histoire de l’Eglise, avide d’en savoir plus, même s’il en connaissait déjà beaucoup sur le sujet. S’il est couramment admis que les Evangiles ont été rédigés en grec, lui penchait pour l’hébreu. Hayyat était troublé par la façon dont l’Empereur Constantin avait imposé le christianisme à l’Empire Romain. Sa conversion était liée à des intérêts personnels. Hayyat prétend que le pardon de ses crimes passés, impardonnables, lui aurait été promis par un évêque chrétien en échange d’un Empire christianisé. Mais c’est l’Arménie qui fut le 1er état à se convertir totalement au christianisme au début du 4ème siècle. Palamède nous raconte enfin qu’entre 132 et 135 après JC, Bar Kochebas conduisit l’ultime rébellion juive contre Rome. Réfugié dans la forteresse du Béthar, il fut vaincu par les légions de l’Empereur Hadrien, Jérusalem devint païenne, Aelia Capitolina, et fut interdite aux juifs. En parlant de juifs, aller donner le Talith à Kalonymus près de la synagogue Ramban.

 

Synagogue Ramban

 

En arrivant devant la synagogue, force est de constater que seul Isaac est présent. Son maître est parti prier au mur des lamentations et le lieu est désormais accessible sur notre carte. Interroger Isaac concernant le Talith, un châle de prière. Une formule est inscrite sur le Talith grâce à des tsitsits, des franges qui ornent le châle. Des nœuds délimitent des espaces, des fils s’enroulent entre chacun d’eux. Le nombre de tours que font les fils renvoient à l’ordre des lettres dans l’alphabet. La formule est donc écrite avec des nombres. Le message sur l’étoffe est « Dieu est un. » En chiffre, cela vaut 39. Associer des chiffres aux lettres est ce qu’on nomme la guématrie et c’est un des aspects de la Kabbale, qui est la transmission des secrets que Dieu a livrés à Adam pour lui permettre de nommer la Création. La Kabbale sert, dans l’étude et la méditation des textes sacrés, à en ouvrir toutes les portes, en faire jaillir toutes les significations, en allant au-delà du sens 1er des Ecritures. Une histoire dans le Zohar montre que la force de la Kabbale ne réside pas dans son utilisation magique mais dans la connaissance et la manipulation kabbalistique du langage. Au paradis, les lettres qui composaient le texte de la Torah n’étaient pas séparées. Ce mot gigantesque était le grand nom unique du Dieu unique. Après que le 1er homme eût péché, les lettres se mélangèrent. Les kabbalistes, en manipulant le langage, tentent de recomposer l’ordre de la Torah primordiale. Le Zohar est le livre des splendeurs, le plus important de la kabbale. Certains pensent qu’il est l’œuvre du castillan Moïse de Léon, d’autres pensent qu’il n’est que la réunion de travaux kabbalistiques anciens. Le Zohar est considéré comme un contrepoids du Talmud. La loi juive est contenue dans la Torah, mais elle est complétée par la Halakhah, la Mischnah et le Talmud qui est le commentaire de la Halakhah et la Mischnah. Les talmudistes étaient des Pharisiens (les Pharisiens, qui combattirent violemment Jésus qu’ils considéraient comme un agitateur, était la classe dirigeante du peuple juif de sa libération de Babylone, jusqu’en 70 après JC) méfiants face au mysticisme et l’intériorité du sentiment religieux. Le Zohar manifeste des aspirations de la pensée moins rigides et légalistes que celles exprimées par le Talmud. Si le judaïsme est une montagne, le Talmud en est le versant éclairé, le Zohar le versant dans l’ombre, fréquenté par ceux que le Talmud ne contente pas, les Egarés d’après Maimonide. Comme Thomas d’Aquin quelques années plus tard, Moïse Maimonide, né à Cordoue cherche à montrer l’accord entre la foi et la raison et à rapprocher le judaïsme de la pensée d’Aristote. Le peuple juif a été pris comme butin de guerre par le roi Nabuchodonosor de Babylonie en 586 avant JC lors de la prise de Jérusalem, qui lui assurait la domination sur la Syrie et la Palestine. C’est à cette époque que fut détruit le 1er temple qui abritait l’arche d’alliance. Il est temps de compléter ces informations en allant rendre visite à Kalonymus au mur des lamentations.

 

Mur des lamentations

Avancer au niveau du milieu du mur. Kalonymus est là, face au mur, prêt à nous écouter. Commencer par lui parler du Talith trouvé chez Hayyat, qu’il conservera. Un rai de lumière révèle ce qu’Isaac n’avait pas vu. Le message contenu dans le Talith est en fait « Burgos 5252. » Concernant ce lieu et cette date, interroger Kalonymus qui est bien incapable de nous donner la correspondance dans le calendrier chrétien. Prendre notre livre de conversion dans l’inventaire pour trouver 1492. Introduire cette date sur le compteur qui apparaît et poursuivre le questionnement. Il y avait une forte communauté juive en Espagne autrefois, mais 1492 représente l’année de leur expulsion. Kalonymus nous indique l’âge d’Hayyat, comme le sien, 67 ans. Il est donc né en 1485 soit 7 ans avant son expulsion d’Espagne. Kalonymus nous affirme qu’il était juif mais aujourd’hui, c’est un apostat. Il est adepte aujourd’hui d’une sorte de syncrétisme des 3 religions du Livre.

Kalonymus nous explique, concernant le mur des lamentations, que ce sont les Musulmans et les Chrétiens qui le nomment ainsi. Les Juifs eux le voient plus comme le mur de l’espérance, et souhaite voir un jour sur ces ruines le grand temple de leur foi. La prière devant ce mur est un acte de ferveur, de souvenir et d’espérance. Le vœu du peuple juif, est de retrouver son indépendance, et que tous les enfants de Sion, la forteresse dont s’empara le roi David pour en faire sa ville, Jérusalem ou Yerouchalayim, soient à nouveau réunis en Terre Promise pour rebâtir le temple de Salomon. En 1250 avant JC des envahisseurs déferlèrent sur les côtes d’Orient. Parmi eux, les Philistins se heurtèrent aux Israélites, qui démunis et sans chef s’inclinèrent jusqu’à ce que Samuel, prêtre du Dieu unique investisse Saül roi d’Israël. La chance tourna et Moab, Edom et autres royaumes ennemis des Hébreux furent vaincus. En épargnant un ennemi, pour cette désobéissance à Yahvé, Saül perdit la bienveillance divine. A sa mort, ce fut David qui lui succéda pour finir d’asseoir la suprématie des Hébreux sur le pays de Canaan. David s’empara alors de Jérusalem, et Salomon, son fils y fit construire, par le maître architecte Hiram de Tyr, le 1er temple où l’Arche d’Alliance fut conservée, jusqu’à ce que surviennent les troupes de Nabuchodonosor en 586 avant JC. L’Arche d’Alliance était un coffre enfermant les Tables de la loi. La terre des Hébreux sera divisée en 2 royaumes après la mort de Salomon : Celui de Juda au Sud et celui d’Israël au Nord. Un second temple fut détruit en 70 après JC lors de la prise de Jérusalem par les Romains. Après ces échanges pleins d’enseignements, aller voir la dernière autorité religieuse, l’imâm Abd al-Wahid.

 

Madrasa Tankiziyya

 

Arrêter l’imâm dans sa méditation et lui tendre le tapis de prière trouvé chez Hayyat, tapis que l’imâm gardera. Cette sadjada est une porte qui s’ouvre sur le temps de l’intimité avec le Créateur. Il est difficile pour l’imâm de nous en dire plus. Il aurait fallu interroger Maître Jamal, parti pour le Hajj, le chef de la Tariqâh des tapissiers, l’une des nombreuses confréries guidées par des soufis. Ces derniers sont très respectés par Soliman, car lorsque Sélim, son père, combattit la dynastie mameluke du Caire, il rallia à sa cause les soufis qui étaient aimés du peuple pour leur opposition aux sultans égyptiens sévères, inefficaces et que soutenaient les dignitaires sunnites. Les soufis tiennent aujourd’hui un peu le rôle de l’orthodoxie sunnite des mameluks. Il n’y a pas de vraie opposition à l’empire, et les sources de mécontentements populaires sont parfois relayées par les Futtuwahs, des fraternités de jeunes gens au code d’honneur très strict. L’une des sources de mécontentement est l’augmentation  des impôts, alors même que les villes ont perdu de leur importance commerciale depuis que les Européens ont trouvé de nouvelles voies maritimes pour aller acheter eux-mêmes en Inde des épices et de la soie. Hayyat, qui voyait beaucoup de monde, a pu approcher des membres des Futtuwahs. Quitter l’imâm pour le seul lieu disponible sur notre carte, la forge du Saint Sépulcre.

 

Forge du Saint Sépulcre

 

Nous retrouvons Ibn an-Nur le forgeron en train de démancher une pioche. Mais à peine avons-nous le temps d’entamer la discussion, qu’un homme sort en courant du logement d’Hayyat après y  avoir mis le feu. Voici notre 2ème épreuve chronométrée. Ramasser le manche de pioche, sur notre gauche, la droite du forgeron, et passer le porche. Faire un clic droit pour prendre le manche de pioche depuis notre inventaire puis cliquer sur l’homme qui tente de s’enfuir pour l’arrêter en pleine course. Après une courte cinématique, nous retrouvons la veuve Pichon, et le forgeron qui revient d’éteindre le début d’incendie. Il nous tend un livre qui commençait à brûler. Le bandit semble ne craindre ni la prison, ni le gouverneur. Peut-être jouit-il de solides appuis. Allons en discuter avec le Gouverneur.

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Jerusalem 005  (Soluces de jeux vidéos (aventure)) posté le mercredi 23 juillet 2008 16:52

Palais du gouverneur de Jérusalem

 

Adrian explique alors le déroulement des faits au Gouverneur. Il n’est pas impossible que Hayyat ait échappé à celui qui le manipulait. Il ne pouvait en effet seul s’évader, enlever Hykmah et s’emparer du couteau gardé dans le cabinet de travail d’Ibrahim. Le Gouverneur répond d’Ibrahim qui lui a sauvé la vie à la bataille de Mohacs contre les Hongrois, le 29 août 1526. Le livre sauvé des flammes offre sur une page en hébreu une citation d’Isaïe sur la mort et aussi un passage de l’Epître aux Romains consacré à la Résurrection. Les noms des anges de la mort, Nakir et Mounkir, apparaissent aussi, mais écrits en arabe. La mort ici s’entend comme une porte ouverte sur une vie meilleure, qui serait le chemin de l’Espérance selon Hayyat. Le bandit ne souhaite pas trahir son commanditaire, mais sollicite le temps de la réflexion. Adrian lui accorde la nuit. Le Gouverneur et Ibrahim vont se coucher tandis qu’entre Özdemir et Adrian commence une nouvelle discussion autour de la stratégie que nous allons déployer. Adrian demande à Özdemir de faire surveiller la cellule du bandit pendant que nous irons rendre visite à quelques amis ! Une nouvelle carte nous est offerte mais de nuit celle-ci. Un seul lieu est disponible. Allons alors dans la bibliothèque.

 

La bibliothèque du palais du gouverneur

 

Entamer une nouvelle et passionnante discussion sur tous les sujets disponibles avec le Soufi Isâ al-Gawri. Nakir et Mounkir sont les anges chargés de révéler les bonnes et mauvaises actions de chacun. La mort pour les musulmans sépare les mauvais croyants qui iront dans la Géhenne, l’enfer, et les bons qui iront au paradis d’Allah. Pour les chrétiens, c’est similaire. Les bons croyants iront au paradis tandis que les mauvais iront en enfer. En revanche des 2, seule la foi chrétienne promet aux morts d’être ressuscités, le jour du Jugement Dernier. Pour les juifs, ils ont longtemps soutenu que l’âme allait dans le Chéol, une vallée d’ombre et de tristesse. Plus tard à l’époque où vivait Jésus, les juifs, appelés Sadducéens, ne croyaient pas à la résurrection alors que les Pharisiens, si. De nos jours ils croient en une survivance de l’âme, mais pas à une résurrection Les 3 religions pensent donc que l’esprit survit à la destruction du corps. Concernant Ibrahim, le Soufi le pense au-dessus de tout soupçon. Ibrahim est abtar, sans descendance. C’est presque une tare chez les musulmans. De ses épouses et concubines, il n’a eut aucun enfant, raison pour laquelle, le Gouverneur lui avait refusé la main de Hykmah. Il est temps d’aller faire un tour du côté des appartements d’Ibrahim, seul lieu disponible sur la carte.

 

Antichambre des appartements d’Ibrahim

 

Nous voici arrivé dans l’antichambre des appartements d’Ibrahim. Un Janissaire monte la garde. Aborder l’un des 4 dialogues possibles, mais le Janissaire nous éconduit systématiquement. De retour au bout du couloir, il nous faut passer sans être vu. Cliquer sur la 1ère plante sur notre droite, puis dans cette alcôve où nous sommes dos au mur de droite, avancer pour être face au mur de gauche. Dès que le Janissaire tourne le dos, cliquer au centre du couloir entre les alcôves 1 et 2, puis aussitôt sur la plante de l’alcôve du milieu, et enfin avancer pour être face au mur de gauche de l’alcôve du milieu. Le garde refait un tour. Dans son dos, gagner par le même procédé l’alcôve 3, celle de gauche. Une fois que le garde nous tourne une nouvelle fois le dos, gagner les doubles portes des appartements d’Ibrahim.

 

Appartements d’Ibrahim

 

Entrer et aller sur la gauche. Sur le mur, sur notre gauche, un sabre est accroché au mur. Le sortir de son fourreau pour lire une inscription : Mohacs 932. Mohacs, c’est logique, puisque c’est la bataille où Ibrahim aurait sauvé la vie du Gouverneur. Mais 932, Est-ce une année du calendrier musulman ? Sur le mur à notre droite en faisant face au sabre, un logement fermé par un cadenas renferme un coffre. Entrer la combinaison de gauche à droite, 932. En fait pour être correctement positionnée, la combinaison doit laisser apparaître :

 

-         Sur la gauche, 8 – 9 – 0

-         Au centre, 2 – 3 – 4

-         Sur la droite, 1 – 2 – 3

 

Prendre le coffre et passer les paravents. Sur la gauche, sur un guéridon, prendre un bol de sucre et la spatule s’y trouvant. Prendre aussi une aiguille. Sur la droite du guéridon, un ustensile semble destiné à faire chauffer quelque chose. Un poêlon surmonte un réchaud qui doit, selon toute vraisemblance, être rempli de braises. Prendre le réchaud. Dans notre dos, prendre sur un autre guéridon une aiguière, une carafe d’eau ancienne. Sur le rebord de la fenêtre de droite, prendre une dague. Attention, tenter d’ouvrir le coffre avec la dague serait une erreur. Avec l’aiguille, c’est moins grave, mais ça ne marche pas non plus, il faut l’épaissir. Aller jusqu’à la cheminée, sur la droite en entrant, et remplir de braises le réchaud de notre inventaire. Aller le déposer dans son emplacement d’origine sous le poêlon. Remplir le poêlon d’eau avec l’aiguière. Y ajouter le sucre et remuer le tout avec la spatule. Tremper l’aiguille dans ce caramel pour en épaissir l’extrémité. Avec cette aiguille gainée de caramel, ouvrir le coffre. Y découvrir un coffret avec une fiole de poison, mais 3 emplacements. Des rouleaux livrent, en fait, 3 lettres adressées à Ibrahim :

 

-         De Layla

-         Du Gouverneur

-         De Hayyat

 

Lettre de Layla à Ibrahim

 

08 Muharram 939

Ibrahim,

Ce billet pour vous dire combien je suis lasse de subir encore le grossier affront de votre cour ridicule. J’avais espéré qu’avec le temps votre folle passion s’estompe ou que, pour le moins, ma maternité muselle votre infâme concupiscence. Mais à nouveau vos indécents propos viennent troubler le bonheur dont je jouis auprès de mon époux et de mon enfant. Vos manières, vos regards, votre simple présence me sont insupportables. Je souhaite pourtant encore étouffer le scandale en vous accordant deux jours pour disparaître. Passé ce délai, je n’hésiterai pas à tout révéler de votre conduite. Je ne doute pas que vos talents ne vous permettent de recommencer votre vie. Allah en soit remercié, notre Empire est assez vaste pour que vous en serviez la grandeur loin de nous.

Layla

 

Lettre du Gouverneur à Ibrahim

 

22 Nissan 956.

Mon ami.

Je sais quelle peine j’ai pu te faire en te refusant la main de Hykmah, ma fille bien aimée. Cela nous blesse tous les deux car je ne connais pas plus noble prétendant que toi. Que tu comptes parmi les miens n’aurait été que justice après toutes ces années si fidèlement passées à m’épauler de tes conseils, à me soutenir lors des épreuves qui m’ont cruellement frappé : la mort de mes fils et celle de ma douce et belle Layla…Malheureusement, Allah n’a pas encore daigné t’accorder descendance. Hykmah est maintenant ma seule enfant et mon seul espoir de perpétuer ma lignée. Tu comprendras que je la réserve à un homme dont je sois sûr qu’il me fera grand-père. Qu’avec la pensée de mon amitié éternellement acquise, tu puisses encore œuvrer au bien commun qui seul doit t’importer.

 

Lettre d’Hayyat à Ibrahim

 

Ô toi Ibrahim, premier de mes Disciples,

Quand tu trouveras ce billet, tes hommes m’auront enfin fait sortir de l’immonde geôle où je croupissais et l’exécution de notre plan aura commencé. J’y apporte un changement de dernière minute : je pense que l’endroit dont nous avions convenu comme cachette pour la fille du Gouverneur et moi-même n’est pas assez sûre. Je vais donc en changer. Je ne te dirai pas où cela se trouve car je ne l’ai pas encore définitivement arrêtée. Je le ferai savoir en temps utile à ceux qui suivront les pistes que j’ai laissées. Quoi qu’il en soit, ce sera dans un lieu sacré et interdit, une sorte de sanctuaire, un emplacement digne du final grandiose que j’ai préparé…Merci de ton aide, Disciple et sois certain que tu figureras en bonne place dans le livre que les scribes de toutes les Nations tireront de mon Œuvre…

 

Ressortir des appartements de la même manière que nous y sommes entrés, en passant derrière les plantes pour ne pas être surpris par le Janissaire. Gagner ensuite grâce au plan la salle du conseil.

 

La salle du conseil

 

Trouver Özdemir et le gouverneur. Ibrahim a été surpris tentant d’empoisonner le bandit incendiaire. Il a ensuite réussi à prendre la fuite, grâce notamment à une partie de la garde qui lui est acquise.

Donner au Gouverneur la lettre d’Hayyat adressée à Ibrahim. Le Gouverneur est effondré par tant d’années de tromperies. Et sa fille, pourquoi sa fille ? La lettre évoque un lieu sacré. Özdemir soumet l’idée d’aller interroger le Soufi Isâ al-Gawri, qui peut-être donnera le bon conseil. A nouveau, la carte ne nous offre que la bibliothèque comme destination.

 

La bibliothèque du palais du gouverneur

 

Entamer une nouvelle discussion avec le soufi Isâ al-Gawri. Il semble ravi et honoré de nous recevoir. Il nous informe que le lieu sacré et interdit que nous recherchons doit être Haram As-Sharif, la Noble Enceinte, le cœur de Jérusalem où s’élèvent le Dôme du Rocher et la Mosquée al-Aqsa. Ce lieu est sacré et interdit mais on peut s’y rendre par la pensée. Le Soufi nous propose donc maintenant un voyage onirique au cœur même de lieux inaccessibles. Pour commencer, nous devons reconstruire par l’imagination le Dôme du Rocher.

 

Reconstruction du Dôme du Rocher et de la Mosquée al-Aqsa

 

Dans notre inventaire, le 1er édifice est démembré en 5 parties. Cliquer sur la 4ème en partant de la gauche et le déposer au centre de l’esplanade. Nous n’avons pas le choix. Continuer ainsi jusqu’à avoir déposé les 5 éléments. Le Soufi nous propose alors de poursuivre par le 2ème édifice, la Mosquée al-Aqsa. Procéder de la même manière avec 6 éléments, cette fois-ci. Une fois réalisé ce travail, il nous est possible de visiter ces lieux par l’imagination. Mais ces lieux sont vides de toute présence humaine. Sur les côtés du Dôme du Rocher, emprunter un escalier. Lorsque l’option « ouvrir les yeux nous est proposée, cliquer pour sortir de notre rêve. Quitter le Soufi et retrouver la carte du palais qui ne nous offre que la salle du conseil comme destination.

 

La salle du conseil

 

En arrivant dans la salle du conseil, Özdemir nous cherchait pour nous annoncer que les gardes avaient découvert un message de Hayyat à notre intention.

« Au Roumi que la Providence a placé sur ma route comme elle a envoyé Simon Pierre à la rencontre du Christ et Bilâl vers Muhammad. Puisque seul tu as su parcourir la voie que j’avais tracée, il te revient de conduire à moi le Bélier, le Poisson et le Lion. Rends-toi avec eux à l’entrée des carrières de Salomon. Je t’y attendrai et tu y deviendras le second parmi mes disciples… »

Interroger Özdemir concernant le Bélier, le Poisson et le Lion. Il nous apprend que :

 

-         Le Bélier représente le peuple juif.

-         Le Poisson avait été choisi par les premiers chrétiens comme signe de reconnaissance.

-         Le Lion est un animal qui jouit d’une grande faveur en terre d’Islam.

 

Özdemir nous apprend que les carrières de Salomon sont près des remparts. Hayyat nous délivre un message d’union. Nous devons nous rendre dans les carrières avec le rabbin Kalonymus (le bélier), l’archimandrite Palamède (le poisson) et l’imâm Abd el-Wahid (le lion).

 

Les carrières de Salomon

 

A peine arrivées, les 3 personnalités religieuses craignent ce lieu. Les caves sont un vrai labyrinthe, mais c’est peut-être le plan de Hayyat que de faire cohabiter ces 3 autorités pour voir lequel des 3 arrive à convertir les autres. Tous sont convaincus d’y arriver mais Adrian rappelle que le but de cette réunion n’est autre que de libérer Hykmah pour la ramener au Gouverneur. Et Sophia ?

Avancer en direction des galeries et trouver dès le 1er pas, au sol, un parchemin. Sur notre gauche, prendre un seau. Lire le parchemin en cliquant sur les différentes zones actives. « Qu’ensemble le Bélier, le Poisson et le Lion indiquent la bonne direction et protègent l’avancée des témoins. Partis de Ramsès, les fils d’Israël campèrent à Soukkhoth. Debout donc ! A la taille, la vérité pour ceinturon, la justice pour cuirassa… Prenez surtout le bouclier de la Foi. Il vous permettra d’éteindre tous les projectiles enflammés du Malin. Que celui qui ne croit pas en Dieu et en son Prophète, sache que nous avons préparé un Brasier pour les incrédules. » Le message est clair. C’est aux 3 autorités religieuses d’indiquer le chemin. Interroger chacun sur le morceau de phrase le concernant :

 

-         La phrase du Bélier à Kalonymus

-         La phrase du Poisson à Palamède

-         La phrase du Lion à Abd el-Wahid

 

Kalonymus nous indique de prendre à droite comme ses ancêtres vers l’Est pour quitter l’Egypte.

Palamède parle de Saint Paul qui décrit l’armure spirituelle du Croyant dans son Epître aux Ephésiens.

Abd el-Wahid nous indique lui que la phrase met en garde contre le feu.

Adrian précise que Hayyat semble insister sur le bouclier de la Foi.

Prendre le chemin de droite maintenant accessible. Celui de gauche mène à la mort. Nous voilà face à un mur de feu. Prendre les planches sur la gauche et en habiller la charrette. Cliquer en direction du feu. Tous montent à bord de ce véhicule précaire et traverse le feu sans encombres. Avancer jusqu’au prochain carrefour. Le chemin de droite est à éviter. Prendre sur la gauche et trouver plus loin un dallage représentant des séries de 3 représentations du bélier, du poisson et du lion. Presser celui qui de haut en bas représentant ces 3 animaux dans cet ordre, soit celui du centre juste devant nous. La voûte s’effondre pour combler le précipice qui nous barrait la route. Avancer en franchissant une passerelle qui enjambe un cours d’eau. Plus loin s’ouvre un chemin sur la droite menant à une mort certaine. Aller jusque devant une grille. Au sol, ramasser 7 bâtonnets marqués de 2 des 3 symboles animaliers. Le dernier porte les 3 symboles. Tremper ce dernier dans le seau d’eau et le positionner dans le trou de la dalle la plus proche de nous. Une clé apparaît alors. Pas la peine d’enficher les autres bâtonnets. Prendre la clé et ouvrir la grille. Plus loin, nous rencontrons enfin Hayyat, heureux de voir arriver les 3 représentants des religions monothéistes pour simplement sauver une vie, mais aussi et surtout pour prêter allégeance à la nouvelle Foi qu’il propose, une Foi en l’union des fils de Dieu derrière la bannière de l’amour des hommes. Mais, retenant Hykmah en otage, surgit de l’ombre Ibrahim bien décidé à éliminer tout le monde. Demander à Hayyat d’intervenir pour sauver Hykmah est notre seule issue. Celui-ci s’exécute et s’interpose. Le poignard vole en l’air, se brise au sol et fini réduit en poussière.

 

Le palais du gouverneur

 

Les 3 autorités religieuses, Özdemir et Adrian se retrouvent au palais auprès d’Hykmah et de son père qu souhaite des éclaircissements sur la sainte relique. De l’avis de tous, ça ne pouvait pas être le poignard d’Abraham puisqu’il a été réduit en poussière. Hykmah signale que Adrian est parti après lui avoir demandé la signification de son nom en grec ancien : Sophia…

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Jerusalem 003  (Soluces de jeux vidéos (aventure)) posté le mercredi 23 juillet 2008 16:52

Le Saint Sépulcre

 

En allant sur la droite ou sur la gauche, nous quittons le site pour revenir à la carte. Prendre sur la droite et immédiatement sur la gauche pour trouver au fond d’une grande place le Saint Sépulcre. Sur la droite, parler aux 2 personnes qui se tiennent à l’écart de l’agitation du centre de la place. Aller voir les 2 autres personnes au centre de la place pour apprendre qu’ici aussi, le mot Foi a été marqué au sol. Epuiser tous les sujets, puis aller voir l’archimandrite Palamède devant la porte du Saint Sépulcre. (archimandrite : titre honorifique que portent les supérieurs comme les popes dans la sainte église orthodoxe). Aborder avec lui tous les sujets. Adrian donnerait bien ses pièces aux nécessiteux mais elles sont de moindres valeurs que celles présentes dans le cercle tracé au sol. Le pope pense qu’il y a certainement un moyen de satisfaire nos souhaits. Voir le journal. Aller cliquer sur le cercle au sol pour en avoir une vue rapprochée. Adrian lance alors une pièce et expulse par ce geste une pièce en or. Avec chaque aspre, cliquer sur une pièce en or jusqu’à ne plus avoir que des pièces en or pour les pauvres. Le pope nous invite alors à l’intérieur du Saint Sépulcre et nous demande quel service il pourrait nous rendre. Commencer par l’interroger. Il pense, en parlant d’Hayyat, que les gens de grande culture et de grand idéal ont bien du mal à se faire accepter. A propos du poignard, c’est le sujet d’une polémique entre les millets et le pouvoir ottoman. Evoquer tous les autres sujets pour en apprendre plus sur les différentes religions et que l’année 1054 marque la séparation définitive de l’église d’Orient et d’Occident. Demander à visiter le Saint Sépulcre. Après avoir vu le tombeau, une fois la visite terminée, quitter le Saint Sépulcre. Sur la carte, cliquer sur la synagogue Ramban.

 

La synagogue Ramban

 

En arrivant, sur notre droite, à même le sol, ramasser une bobine de fil rouge traversée par une aiguille. Plus loin, sur la droite, un homme est devant son échoppe. Sous son étal, au sol, ramasser un rouleau de toile de jute. Aller au bout de la place, et prendre sur un banc, sur la gauche du groupe de 3 personnes, un nouveau rouleau de toile. Aller à présent parler avec les 2 sages rabbis, troublés par le mot Foi écrit en hébreu dans le sable devant la synagogue. Le rabbin le plus âgé, Kalonymus, affirme que sa communauté est la proie de moqueries des musulmans. Aujourd’hui, c’est Shabbat, le dernier des jours de la semaine où les juifs doivent abandonner toute activité domestique pour ne se consacrer qu’à la célébration du Créateur. L’auteur de ce dessin pourrait en jouer pour dessiner d’autres mots moins agréables. Ne pouvant pas balayer eux-mêmes, Adrian propose de le faire, mais le rabbin déclare que leurs coutumes, qui répondent au respect de lois, n’ont pas pour but d’inciter les mécréants à se substituer à leurs tâches. L’idéal serait que Dieu balaie la terre de son souffle. Il nous faut donc trouver un moyen pour que le vent efface l’inscription.

 

Effacer le mot Foi au centre de la place

 

Aller parler avec l’homme à qui nous avons dérobé la toile de jute sous son étal. Evoquer tous les sujets. Lui aussi aurait effacé l’inscription si ce n’était pas Shabbat. Adrian demande alors si l’homme lui prêterait les arceaux de ses tonneaux ainsi que la toile de son auvent, que nous avons déjà. Nous n’allons pas commander au vent mais le piéger. Depuis l’inventaire, cliquer sur le 2ème rouleau de toile puis le déposer sur les arceaux. Cliquer ensuite sur le 1er rouleau, puis sur l’ensemble arceaux-toile. Cliquer enfin sur le nécessaire à couture pour parfaire un piège à vent.

Aller déposer ce piège sur l’inscription et laisser les éléments accomplir leur œuvre. Le rabbin remercie Dieu d’avoir inspiré un de ses fils. Reprendre le dialogue avec les 2 sages rabbis. A propos d’Hayyat, le rabbin signale que c’était un moralisateur et qu’il critiquait les coutumes juives les plus sacrées. A propos du poignard d’Abraham qui diviserait les millets, le rabbin affirme qu’Abraham est le père des Hébreux. Le plus jeune, Isaac, à la question : n’est-il pas le père de tous les croyants ? répond qu’Abraham est le père d’Isaac, le grand-père de Jacob, l’arrière-grand-père de Joseph dont un des descendants fut le père de Moïse. Il nie le fait qu’il soit le père des servants de Muhammad et affirme que la relique d’Abraham revient au peuple élu que seul il guida de sa sagesse. Le peuple Hébreu forme le peuple élu, car c’est l’alliance conclue entre Dieu et les Hébreux à leur sortie d’Egypte qui en fait un peuple de prêtres destiné à porter le message de l’Unique à toutes les Nations. L’histoire nous dit que la Palestine fût le théâtre d’une guerre longue et sanglante entre les Egyptiens et les Hittites 13 siècles avant JC. Quand la paix fût signé, le territoire où résidaient les Hébreux fut confié à l’Egypte qui les réduisirent en esclavage. Le livre de l’Exode indique que Moïse rassembla le peuple pour le conduire en terre promise, le pays de Canaan.

Après ces échanges, demander à visiter ce qui est peut-être la plus vieille synagogue de Jérusalem. Son nom vient du nom du rabbin Nahman qui vivait en Espagne à la fin du XIIème siècle. Un juif apostat (qui a abandonné sa foi de gré ou de force) le mit au défi de prouver la supériorité de la foi juive sur toutes les autres. Après 4 jours de joute, le roi d’Aragon déclara vainqueur rabbi Nahman qui s’attira de nombreux ennemis et dût s’exiler. Il échoua à Jérusalem où ne vivaient plus que 2 juifs, des frères, parmi 3000 ger tochav (chrétiens et musulmans qui se conforment aux 7 lois que le Saint a données à Noé pour qu’il les transmette à toute l’humanité. Les Akoums, adorateurs des étoiles et des astres, ne reconnaissent pas ces préceptes). Avec eux il bâtit cette synagogue et ranima la foi des Hébreux en terre sainte.

Continuer à parler avec Kalonymus. Il indique que l’édifice n’est qu’une enveloppe qui protège l’arche sainte nommée Harone Aqodèche. Elle-même renferme les rouleaux de parchemin sur lesquels est inscrit le Sefer Torah, la Loi Mosaïque. Après cela, cliquer sur l’estrade derrière laquelle nous voyons un rideau rouge. Kalonymus nous précise que c’est ici qu’il fait la lecture publique de la Torah 3 fois par semaine et les jours de fête. L’estrade se nomme Bima. Il s’y rend alors et nous montre le rouleau. Cliquer ensuite sur un grand drap blanc tendu entre 2 piliers. Le rabbin nous dit qu’il s’agit de la Me’hitsa qui sépare les hommes des femmes lors de la prière. Interroger le rabbin sur la valeur de la prière dans la religion juive, puis sortir de la synagogue. Un homme nous accoste alors. Il est envoyé par Ibrahim et nous piste depuis le palais pour nous protéger, et nous demande quelles leçons avons-nous tirées de notre périple. Aborder tous les sujets concernant les 3 religions, les 3 maisons, notre périple et les enseignements que nous en tirons. L’homme nous remet alors une datte avant de disparaître.

 

Palais du gouverneur de Jérusalem

 

Özdemir nous demande des nouvelles, puis ensemble, nous nous rendons devant le gouverneur pour lui faire un rapport. Hayyat dans l’élan de son évasion a tracé le mot Foi devant 3 lieux de cultes qu’il avait indiqué grâce aux cartouches. Après le chemin de la Foi, il devrait nous diriger sur celui de l’Espérance. Le gouverneur nous fait remarquer qu’il faut trouver des points communs car Hayyat fonctionne par analogies. Dieu unique, Lieu de culte, prière, même un fruit, qui pourrait deviner en le voyant les saveurs qu’il renferme. Voilà la clé. N’aurions-nous pas rencontré sans le savoir Hayyat lui-même, puisqu’il parlait de déguisement ? Tourner le dos au gouverneur et aller au fond de la grande salle du palais en direction du Janissaire. Sur la gauche, sur un tabouret, prendre un couteau et ouvrir, dans notre inventaire, la datte.

Gagné ! Adrian prend au centre du fruit un petit parchemin roulé. Nous avons bien rencontré Hayyat. Le message dit : « Trois comme les côtés du triangle. Avec au centre la Parole Révélée et aux angles, l’Elu des Patriarches, l’agneau divin  et le sceau des Prophètes »

 

La bibliothèque du palais du gouverneur. Trouver des éléments de réponse à l’énigme

 

Interroger le Soufi sur tous les sujets, et l’informer du message que nous avons reçu d’Hayyat lui-même : « Trois comme les côtés du triangle. Avec au centre la Parole Révélée et aux angles, l’Elu des Patriarches, l’agneau divin  et le sceau des Prophètes »

L’homme est obsédé par le chiffre 3 mais se réfère aussi à l’introduction de l’Ecclésiaste lorsqu’il utilise la formule : « Vanitas vanitatum. » Il faut comprendre ce que ces énigmes illustrent.

A propos de la parole révélée, le Soufi précise que pour les hommes il n’y a que 4 façons de penser le monde :

 

-         La 1ère est propre aux 3 religions du Livre. Elle affirme que l’univers fut créé par Dieu. Celui-ci se fait connaître aux prophètes à qui il révèle lois et desseins pour l’homme.

-         On peut considérer que l’univers visible n’est qu’illusion et que l’énergie humaine doit être consacrée à déchirer le voile d’apparences qu cache la vérité. C’est ainsi que pensent certains sages de l’Inde.

-         L’homme peut avoir assez d’orgueil pour juger que la réalité se résume au seul univers physique et que celui-ci ne porte en lui aucune spiritualité. Beaucoup de philosophes grecs, comme Xénophane ou Parménide, pensaient ainsi.

-         La plus dangereuse suppose qu’il n’y a pas de Dieu unique créateur de l’univers mais que tout l’espace visible est habité par des forces avec qui on peut avoir commerce. C’est la voie des païens. C’était la religion des arabes avant que Mahomet n’apporte la parole d’Allah. Cette époque st appelée Jahiliyyah, le temps de l’Ignorance, époque révolue aujourd’hui.

 

Aborder les autres sujets. Quand Hayyat évoque l’Elu des Patriarches il s’agit de Jacob selon les croyances du peuple hébreu. Jacob est le petit-fils d’Abraham et le fils d’Isaac. Jacob avait un jumeau, Esaü, dont il usurpa le droit d’aînesse sur les conseils de sa mère Rébecca. Pour fuir la colère de son frère, il se réfugia chez son oncle dont il épousa les 2 filles. D’elles et de leurs servantes, il eût 12 fils, ancêtres des 12 tribus qui forment le peuple juif. L’agneau divin est un des éléments de triangulation qui permet de découvrir la Parole. L’image est simple. C’est Jean le Baptiste qui le 1er a dénommé Christ « Agneau de Dieu ». Enfin le Sceau des Prophètes, c’est Mahomet qui est nommé ainsi car il clôt le cycle de la Révélation. Dieu n’enverra plus de Prophète après lui et il faudra que l’humanité attende la fin des Temps pour qu’enfin le voile couvrant les Mystères du plan divin soit levé. Il est temps de retourner voir les cartouches dans la cellule d’Hayyat.

 

Cellule d’Hayyat dans la prison du palais

 

Özdemir nous demande ce que nous avons appris. La parole est au centre d’un triangle avec à chaque angle un lieu marqué par Jacob, Jésus et Mahomet. Un triangle relierait les cartes. Adrian en déduit que les angles seraient marqués par 2 fois le Dôme du Rocher pour commémorer Jacob et Mahomet, et une fois par le Saint Sépulcre en souvenir de Jésus. A gauche en entrant dans la cellule, prendre, sur la table où brûle une bougie, un chiffon, un clou, un couteau et une cruche pleine d’eau. Sur la droite en entrant, sur un banc de pierre, prendre un bol vide. Depuis l’inventaire, le remplir d’eau. Prendre sur le banc des pigments, et depuis l’inventaire les mettre dans le bol plein d’eau. Prendre sur le banc un calame vide et, depuis l’inventaire, le tremper dans le bol de pigments. Observer à présent le triptyque. Sur la partie de gauche, une zone est active en bas à droite sur le S peint. Sur celle du centre la zone active est en plein centre sur le point. Quant à celle de droite, la zone active est au centre du bord à l’extrême droite. Prendre depuis l’inventaire le calame enduit de pigment et cliquer successivement sur les 3 zones actives dans cet ordre :

 

-         Partie gauche du triptyque

-         Partie droite du triptyque

-         Partie du centre du triptyque

 

Adrian trace le triangle au centre duquel doit se trouver la parole révélée. En fait un bouchon de cire que notre couteau ne peut retirer. Prendre le chiffon de l’inventaire et l’enrouler autour du clou. Chauffer le clou à la bougie sur la table. Prendre ensuite ce clou chauffé au rouge  pour gratter le bouchon de cire. Un parchemin porte le texte « Chez moi les Messagers. » Le texte était bien au centre des 3 lieux de cultes repérés par les croix, mais au lieu de Dieu, la parole est d’Hayyat. Özdemir pense que, parlant de vanité, il ne fait pas référence à l’Ecclésiaste en se prenant pour Dieu, mais pour le Qohéleth, roi de Jérusalem auteur de ce livre que la tradition identifie à Salomon. Vanité des vanités, a dit le Qohéleth, tout est vanité. Ce qui ajoute à la sagesse du personnage, c’est qu’il a enseigné la science au peuple. Reste à découvrir de quelle science il s’agit. Le message dit, « Chez moi les Messagers. »Il faut donc aller chez lui. Özdemir pense qu’Ibrahim doit savoir où Hayyat logeait avant d’être arrêté et qu’il pourrait les y conduire.

 

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NIKOPOL  (Soluces de jeux vidéos (aventure)) posté le mardi 18 novembre 2008 12:32

Dans cette aventure, nous allons nous glisser, à la 1ère personne, dans la peau d’Alcide NIKOPOL Junior, une jeune artiste qui apprend, dans le Paris de 2023, que son père, placé en hibernation depuis 30 ans dans une capsule en orbite, est de retour sur terre.

 

 

I Appartement d’Alcide NIKOPOL

 

Dans la chambre, prendre la chaîne qui ferme la fenêtre, puis ramasser au sol un briquet et de l’encens. Passer dans l’atelier et sur le chevalet central, prendre le kit de peinture. Devant le buste sculpté, prendre le marteau et le burin. Repasser dans la chambre et entrer dans le salon. Dans le coin, derrière la porte condamnée conduisant à l’atelier, prendre une vieille bobine de film. Consulter les documents sur la table basse, puis au-dessus de la cheminée, tirer l’écran. Aller jusqu’à la porte de l’appartement pour trouver la lettre de Gorgon demandant de le rejoindre avec un portrait du père d’Alcide. Retourner à l’atelier prendre le chevalet libre et une toile vierge derrière le buste sculpté. Aller au salon. Alcide place automatiquement le chevalet. Aller jusqu’au projecteur et ouvrir le compartiment cylindrique du film. Placer le film puis refermer le logement. Actionner le petit levier sur le dessus, au centre du projecteur et regarder une projection centrée sur le visage d’Alcide NIKOPOL Senior. Mettre la toile sur le chevalet, puis cliquer sur le pied du projecteur pour le faire pivoter face à la toile. Actionner le petit levier sur le dessus, au centre du projecteur. Il ne reste plus qu’à peindre. Cliquer sur le kit de peinture puis sur le chevalet pour être prêt. Sur la palette, commencer par cliquer sur le blanc et cliquer sur la pommette. Puis monter dans les nuances de gris. Cliquer sur le gris le plus clair, puis juste dessous le blanc de la pommette, puis le 2ème gris juste en dessous du 1er et ainsi de suite. Avec le noir, cliquer sur les cheveux. Le portrait est terminé. Sortir de l’appartement mais une créature vient nous arrêter. Une fois revenu dans l’appartement, il faut chercher un moyen de bloquer la porte. 1ère mission chronométrée. Dos à la porte d’entrée, sur la gauche dans l’angle du mur de l’entrée, prendre un étai libre et le placer en travers de la porte. Foncer alors dans la chambre. Dès que le monstre est entré, pénétrer dans la chambre. Alcide ferme la porte. Placer la chaîne autour de la poignée, puis, sur le porte encens, au sol, placer un bâtonnet d’encens. Avec le briquet, l’allumer. Aller dans l’atelier, puis cliquer sur le pied du palan, destiné à déplacer les blocs de pierre. Cliquer sur la télécommande qui pend sur la droite de la colonne. La pierre est saisie. Cliquer à nouveau sur la télécommande puis sur la colonne elle-même pour éloigner le palan. Aller dans la chambre et enlever la chaîne de la porte. Revenir dans l’atelier et pousser à présent l’armoire pour bloquer l’accès entre la chambre et l’atelier. Cliquer sur le palan, puis sur la télécommande pour poser la pierre sur l’étagère de l’armoire. Ouvrir la porte entre l’atelier et le salon. Aller jusqu’à la porte de la chambre et la fermer. Bloquer les poignées avec la chaîne, puis aller vers la porte d’entrée. Devant la porte, au sol, cliquer pour évacuer les gravas. Prendre sur notre gauche, un parpaing et le placer sur cette zone libre. Prendre la poutre de bois sur notre droite et étayer le plafond en cliquant sur le parpaing. Un étai s’effondre libérant l’accès à la porte. La faire exploser avec un coup de marteau. Avec ce dernier, à gauche en sortant, briser le parpaing du haut au centre. La rangée juste en dessous, briser les parpaings de gauche et droite, puis la rangée du bas, gauche et droite. Sauter dans la rue. Fin de la 1ère partie.

 

II Le cimetière Alésia

 

Gorgon nous remet un document précisant le codage à entrer dans la salle du rituel. Il y est question de l’urne de la mère d’Alcide, Clémence MORGANIDON et le chiffre 3 est mentionné. Aller tout au fond à droite et entrer dans la salle du rituel obscure. Avec le briquet, trouver sur la droite l’interrupteur. Une fois la lumière allumée prendre la craie au sol et cliquer sur les tablettes brisées. Il nous faut trouver une croix noire, du sel et 2 pièces. Revenir devant le taudis de Gorgon, puis aller jusqu’au 1er carrefour. A droite, un tronc pourrait receler quelques pièces, mais un miroir offre à Gorgon une parfaite surveillance. Sous le tronc, prendre une pierre et la lancer sur le miroir. Ouvrir le tronc pour trouver 3 pièces. Glisser les pièces dans le distributeur sur la droite. Ce ne sont pas des boissons mais des urnes funéraires. Il nous faut trouver celle de la mère d’Alcide. Cliquer 1 fois sur la flèche verte orientée vers le haut pour arriver à la 3ème rangée en partant du haut, ce qu’indique le parchemin de Gorgon. Puis cliquer une fois sur la flèche pointant sur la gauche. Voilà l’urne de Clémence MORGANIDON. Cliquer sur la touche carrée verte, puis prendre l’urne. Récupérer les pièces. Dos au distributeur, aller au fond pour trouver un autel. Une croix pour démonter les roues nous tend les bras. S’en saisir et aller sur la droite. Face à la chambre froide, impossible d’entrer. Aller sur la gauche. En bas sur la droite en entrant dans cette nouvelle zone, démonter l’étagère avec la clé en croix. Cliquer sur celle-ci pour l’enlever puis cliquer sur la grille d’aération pour ouvrir un passage. Avancer sur la droite jusqu’à la porte principale défendue par…un magnétophone ! Dos à cette porte, avancer. Sur la droite, avec la clé en croix, démonter une tôle devant un manomètre. Enlever la tôle, puis tourner la valve rouge. Ouvrir le compartiment réfrigéré à gauche de cette vanne. Avec le burin, prélever un morceau de sel. Retourner dans la salle du rituel. Avec la craie, de gauche à droite dessiner :

 

-         Un serpent

-         Une corne d’abondance

-         Un crâne

-         Un chapeau d’évêque

 

Placer le portrait au fond.

 

-         Dessiner en suivant un rouet (roue de la fortune)

-         Un pendu

-         Une coupe

-         Un arbre

 

Au sol, placer au fond de gauche à droite :

 

-         La plaque représentant la clé

-         Les pièces

-         La plaque représentant la tour

 

Au centre, de gauche à droite

 

-         La plaque représentant la couronne

-         L’urne de Clémence MORGANIDON

-         Le bloc de sel

 

Devant nos pieds, de gauche à droite

 

-         La plaque représentant la balance

-         La clé en croix

-         La plaque représentant l’épée

 

Vlan ! Nous voilà enfermé. La clé est restée sur la serrure. Reprendre la clé en croix et dévisser la partie basse de la porte. Faire glisser sous la porte le feuillet concernant le codage. Avec le burin, faire tomber les clés sur la feuille. Tirer la feuille, nous voici en possession des clés. Avec celles-ci, actionner l’interrupteur à clé en dessous de l’interrupteur commandant la lumière. Le plafond laisse apparaître la dernière partie du code. Avec les clés sortir et aller demander des explications à Gorgon. Celui-ci n’est plus là et nous sommes enfermés dans le cimetière. Une clé ouvre le cadenas du taudis de Gorgon. Entrer. Sur les étagères entre 2 livres, trouver un schéma de décodage. Sur le bureau prendre une lettre codée et consulter la photo du père d’Alcide. Au-dessus du bureau, au mur, prendre une photo indiquant l’emplacement d’une boucherie. Ouvrir la mallette sous le lit et consulter la lettre. Retourner dans la salle du rituel. A gauche, en entrant, poser le schéma de décodage et la lettre codée. En cliquant sur le tiret symbolisant la 1ère lettre à trouver, le serpent se teinte de rouge dans la liste. Le schéma de décodage en fonction des motifs au plafond, sur les murs et au sol indique que pour le serpent correspond un « J ». Cliquer sur le J du clavier et ainsi de suite jusqu’à obtenir le texte :

 

-         joueur 23  nikopol l’homme des etoiles reside au bunker arretez son fils

 

Ressortir de la salle. Nous nous trouvons nez à nez avec Anubis qui nous remet un Ankh. Il est temps de filer très vite. Passer les lanières de plastique pour entrer dans la zone des chambres froides. Prendre à droite en direction de la boucherie comme indiqué sur la photo trouvée dans le cagibi de Gorgon. Au fond, déplacer la vitrine et franchir la porte. Fin de la 2ème partie.

 

III Le poste frontière

 

Une fois dehors, un garde nous interdit l’accès au 1er arrondissement des riches parisiens. Sur notre gauche, un escalier descend vers le métro mais la grille est fermée. Sur la droite en haut de l’escalier, ramasser une barre de fer. Descendre, et sur la gauche de la grille, avec la barre de fer, desceller la plaque masquant le mécanisme de la grille. Avec le burin, briser la chaîne retenant la grille qui s’ouvre. Aller sur le quai, mais les voies sont bloquées par des rames. Sur la gauche, ouvrir le panneau de commande des aiguillages. Le but est d’utiliser une rame de métro pour pousser la carcasse. Regarder l’écran télé. Dès que la console et la ligne B sont allumés, regarder le plan des voies et cliquer sur le bouton jaune de commande de la ligne B qui est allumé. La rame de la ligne B quitte la station. Regarder l’écran de télé. Dès que la console et l’aiguillage sont allumés, revenir au plan des voies et mettre le bouton d’aiguillage sur A. Regarder la télé. Dès que la console et la ligne A sont allumés, aller cliquer sur le poussoir de la ligne A sur le plan. La rame revient, change de voie et pousse la rame déraillée qui nous bloquait l’accès au tunnel. Entrer dans le tunnel. Sur la droite en levant les yeux, on peut apercevoir une échelle. Au sol, ramasser une pierre et la lancer sur l’échelle, qui, débloquée, descend. Monter, mais il est impossible d’aller plus loin à cause d’un garde. Noter le plan des lieux sur le mur de droite en montant du tunnel. Il nous indique que pour aller du côté de la tour Montparnasse, il faut franchir la porte N°2 et nous avons une sorte de code. Prendre le couteau sur le bureau. Débrancher le fil électrique qui pend du mur. Avec le couteau, dénuder l’extrémité du fil au sol. Rebrancher la prise et mettre le fil en contact avec le garde. KO, tirer le malheureux hors de vue et lui prendre son passe magnétique. Au-dessus du bureau, appuyer sur le bouton vert de l’interphone pour appeler l’autre garde mais celui-ci veut que nous coupions d’abord les lasers de l’autre côté de la rue. Traverser et ouvrir le boîtier métallique en haut à gauche de l’ensemble d’appareils. Cliquer sur le fil vert puis sur le fil rouge. Les 2 fils sont déconnectés. Cliquer à nouveau dessus pour les rebrancher mais en les inversant. Retourner à l’interphone appeler le garde qui va croire que les lasers sont coupés et s’électrocuter. Prendre sur le garde inanimé une clé et ouvrir l’armoire forte au-dessus de la trappe conduisant au tunnel du métro. Armé de ce fusil à lunette, il nous faut descendre les 2 gardes en haut des miradors. Inutile de bouger la souris. Attendre que la mire soit sur les gardes et faire feu en cliquant. Lorsque les 2 gardes seront morts, nous n’aurons plus de balles, mais le nombre est illimité tant que notre but n’est pas atteint. Dans le lecteur de carte, introduire la carte accréditive pour la porte 1. Sur la partie droite de l’écran, avec les doubles flèches, faire apparaître le symbole pour la porte N°2. Nous allons reprogrammer notre carte pour nous donner accès à la porte 2. Lettrons les flèches sur l’écran de gauche à droite de A à H. Numérotons les hexagones de gauche à droite et de haut en bas. Celui de gauche 1. La 2ème colonne de gauche, de haut en bas, 2 et 3. La suivante, 4, 5 et 6, puis 7, 8, 9 et 10 et ainsi de suite jusqu’à 16. Cliquer dans l’ordre suivant :

 

-         4, 8, B, G, 8, 9 et 11

 

Cliquer sur OK, le badge est reprogrammé. A présent, il ne faut pas perdre de vue notre destination, le bunker Montparnasse. Pour passer dans la zone suivante, il faut désactiver réellement les lasers. Examiner l’appareil avec les curseurs. Relever complètement celui de gauche et celui du centre. Les lampes éteintes montrent une absence d’activité des lasers. Passer derrière le 2ème garde que nous avons électrocuté. Au loin sur la droite, après la porte N°4, on aperçoit un garde devant la porte N°2. Faire volte face pour découvrir sur le mur un boîtier électrique. Ouvrir la porte du boîtier. Cliquer sur ON pour le mettre sous tension et débrancher rapidement les 2 fils de droite pour déconnecter l’alarme. Aller très vite derrière les véhicules pendant que le garde vient voir l’origine de l’anomalie. Foncer alors en direction de la porte N°2 et introduire notre badge dans le lecteur prévu à cet effet. Franchir la porte. Fin de la 3ème partie.

 

 

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