La bibliothèque du palais du gouverneur
Interroger le Soufi Isâ al-Gawri sur tous les sujets pour apprendre, entre autre que Yusûf al-Bakri, est un calligraphe spécialiste des alphabets et qu’il travaille souvent dans les jardins. On apprend que Mahomet est né en 570 et est mort en 632. Nous apprenons que les Dhimmi, s’ils payent la Jizya, un impôt, peuvent pratiquer leur culte sans prosélytisme. On compte dans les murs de Jérusalem :
- Des Juifs
- Des Chrétiens
- Des Orthodoxes
- Des Latins
- Des Arméniens
Concernant le prisonnier, Hayyat, il recevait des visites, dont celle d’Hykmah mais aussi la sienne, puisqu’ils faisaient des parties d’échecs entre eux, au travers des barreaux. Hayyat demandait pour chaque victoire des livres dont un livre en latin sur la conversion des dates. Interrogé sur le vol du couteau, le Soufi affirme qu’Hayyat semblait motivé à rechercher ce qui pouvait unir les 3 religions du Livre. Demander au Soufi ce fameux livre sur les tables de conversion des calendriers. Aller voir l’étagère sur la droite du Soufi et noter les conversions qui nous intéressent. L’an 0 Chrétien correspond à l’an 3760 Juif. Nous trouvons donc l’an 44 Chrétien pour l’an 3804 Juif. Après, ça se complique car il manque de nombreuses années dans le calendrier Musulman (29, 40, 76, 100, 102, 127, 128…) et certaines sont doublées comme (44, 45, 46). Nous devons donc nous fier à cette table et trouver pour l’an Juif 4553, l’an Musulman 177 et non 171 comme calculé précédemment. Ainsi donc Hayyat étudiait la correspondance entre les calendriers Juif, Chrétien et Musulman. Voir le journal. Sortir par la porte par laquelle nous sommes entrés. Le Soufi nous complimente d’un « Dhimmi, tu as l’air patient et pas trop sot ! » Sortir et cliquer sur les jardins sur la carte.
Les jardins du palais
Nous sommes au bas des marches du palais, là même où était venu nous accueillir Ibrahim. Avancer d’un pas, puis prendre sur la gauche sous une arche de pierre. Sur la gauche, trouver Yusûf al-Bakri qui nous connaît déjà comme le Nazaréen traducteur. Aborder tous les sujets avec le calligraphe pour apprendre entre autre que le calame, un roseau taillé, est l’instrument du calligraphe, mais surtout pour pouvoir jeter un œil sur 2 planches d’alphabets.
Décryptage des symboles sur les 3 cartouches
Yusûf al-Bakri nous a confirmé les nombreuses visites que recevait Hayyat. Adrian commence à penser que cet homme pouvait avoir élaboré un plan depuis longtemps médité. Voir le journal. En regard des documents montrés par le calligraphe, et des 3 cartouches que nous avions vus précédemment dans la cellule, on obtient une correspondance chiffrée pour les signes calligraphiques au centre des cartouches :
- Musulman : 2
o Nombres
§ Juif : 4553
§ Chrétien : 793
§ Musulman : 177 manquant
- Chrétien : 15
o Nombres :
§ Juif : 3804
§ Chrétien : 44 manquant
- Juif : 26
o Nombre :
§ Juif : 6
Faire le tour des jardins pour trouver divers sites accessibles, mais rien n’est possible. En descendant les marches du palais, et en allant tout droit, nous trouvons un bassin sur la gauche avec un bâton sur le bord, mais on ne peut pas le prendre. Retourner au palais et cliquer, à partir du plan, sur la bibliothèque.
La bibliothèque du palais du gouverneur
Trouver les 3 vertus théologales
Demander au Soufi Isâ al-Gawri de pouvoir consulter certains livres. Il nous propose :
- La Torah
- Les Evangiles
- Le Coran
Cliquer sur le 1er. « La Torah ? C’est un terme générique qui désigne les 5 livres réputés écrits de la main même de Moïse : la Genèse, l’Exode, le Lévitique, les Nombres et le Deutéronome…Il faudrait que tu aies une idée précise de ce que tu cherches. »
Un cadran apparaît alors sur lequel il faut entrer le bon code. Concernant la Torah, comme précisé sur le cartouche de la cellule d’Hayyat, il faut entrer le code 26 et 6, soit 0266. Cliquer sur un chiffre, et quand un triangle apparaît, sans relâcher, monter ou descendre sur l’écran pour faire défiler le compteur. Une fois le code 0266 affiché, cliquer sur le signet de droite. Isâ al-Gawri pose alors devant nous le livre demandé : Exodus VI_6. C’est moi le seigneur. Je vous ferai sortir des corvées d’Egypte, je vous délivrerai de leur servitude…
Isâ al-Gawri commente alors cette lecture : « L’Espérance : cœur de l’alliance entre les Hébreux et Yahvé leur Dieu… »
Demander ensuite les Evangiles. « Les Evangiles ? Duquel parles-tu ? Celui de saint Matthieu, celui de saint Marc, de saint Luc ou de saint Jean ? »
Sur le cadran, afficher le code 1544 : Evangiles selon St Matthieu V_44 : « Moi je vous dis, aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux… »
Isâ al-Gawri commente alors cette lecture : « L’Amour…Le plus grand de tous les dons accordés par Dieu aux hommes. Le plus difficile et le plus exigeant aussi…»
Demander enfin le Coran. « Cent onze sourates composent le Coran, mon ami. Aimerais-tu en lire une plus particulièrement ? »
Afficher le code 2177 : Coran II 177 : « L’homme bon est celui qui croit en Dieu, au Dernier Jour, aux anges, au Livre et aux Prophètes. Celui qui, pour l’amour de Dieu, donne de son bien à ses proches, aux orphelins, aux pauvres, au voyageur, aux mendiants et pour le rachat des captifs. Celui qui s’acquitte de la prière et fait l’aumône. Celui qui remplit ses engagements, qui est patient dans l’adversité, le malheur et au moment du danger : voilà celui qui est juste ! Voilà celui qui craint Dieu ! »
Isâ al-Gawri commente alors cette lecture : « Je ne connais pas dans le Coran de meilleure façon de définir ce qu’est la Foi. Ainsi donc Foi – Espérance – Amour…c’est ce que les Chrétiens nomment « vertus théologales ». Elles sont communes aux trois religions. Tu vois, même si Hayyat est fou, assurément, il connaît et maîtrise toute la diversité des Ecritures… »
Avec ces informations en poche, retourner voir Yusûf al-Bakri le calligraphe dans les jardins.
Les jardins du palais. Retrouver les lunettes du calligraphe
Aborder avec le calligraphe le sujet des 3 saintes vertus et lui demander s’il serait capable de tracer des mots sur le mur de la prison. Mais l’homme a égaré ses lunettes et sans elles il ne peut rien. Aller inspecter les jardins. On entend clairement une pie qui jacasse. C’est classique mais efficace. Son nid est près du bassin sur la gauche du calligraphe. Aller au bord de l’autre bassin et prendre la perche que nous avions vu plus tôt. Dos à ce bassin, nous avons un chemin bordé de fleurs qui s’éloigne du bassin. S’y engager et trouver un bâton sur la droite dans l’herbe. Retourner au 2ème bassin et regarder la surface de l’eau. Quelque chose attire notre attention. Ramasser dans le bassin une pierre précieuse. Mais c’est bien connu, tout ce qui brille attire les pies. Celle-ci n’échappe pas à la tentation et nous la dérobe à notre nez et à notre barbe. Avec le bâton, tenter de décrocher le nid, mais celui-ci tangue dangereusement. Si les lunettes sont à l’intérieur, elles risquent de se briser. Utiliser alors le bâton fourchu et gaffer le nid pour récupérer les lunettes de Yusûf al-Bakri. En bon écologiste, Adrian remet le nid en place, et laisse la pierre précieuse en cadeau. Donner les lunettes au calligraphe qui nous accompagne alors jusqu’à la cellule d’Hayyat.
Cellule d’Hayyat dans la prison du palais. Identification des lieux désignés par Hayyat
Au moment précis où nous entrons, en compagnie d’Özdemir et Yusûf al-Bakri, le pigeon du prisonnier arrive et entre seul dans sa cage. L’observer de plus près pour trouver un message énigmatique accroché à sa patte. Interroger le calligraphe sur tous les sujets et lui demander de calligraphier les mots Foi, Espérance et Amour en se calant sur les traits noirs. Enfin, tendre au calligraphe le parchemin trouvé à la patte du pigeon, pour qu’il duplique les croix sur le triptyque. Les 3 croix judicieusement placées indiquent 3 lieux de Jérusalem :
- La madrasa Tankiziyya, une des plus importantes écoles coraniques de Jérusalem
- Le Saint Sépulcre. L’endroit où le fils de Marie a été déposé après son supplice
- La synagogue Ramban
Immédiatement après cette révélation, Adrian et Özdemir retournent voir le gouverneur, qui confie à Adrian le soin de sauver son honneur, de retrouver le poignard d’Abraham, mais surtout de lui rendre ce qui lui est mille fois plus précieux que les titres et les charges, Hykmah, sa fille. Au sortir des murailles du palais, Özdemir remet à Adrian quelques aspres, des pièces de monnaie, et une carte de la ville pour mieux s’y repérer. Commencer l’exploration de la ville par la madrasa.
Madrasa Tankiziyya
Au moment de notre arrivée nous trouvons un groupe d’homme occupé à harceler un adolescent pour qu’il efface une inscription sur un mur. En parlant avec lui on apprend que cette tâche lui a été confiée, à ses propres dires, par l’imâm Abd al-Wahid. Demander à l’homme face à nous où trouver le Sheyk de la madrasa. L’homme répond que c’est lui, l’imâm Abd al-Wahid. Parler avec l’imâm. Il affirme que le mot Foi est apparu comme par magie sur le mur aujourd’hui. Pour éviter des troubles liés à l’apparition magique de ce mot, il souhaite le faire effacer avant que tous ne le voient. Adrian propose de le faire disparaître.
Effacer le mot Foi sur le mur de la madrasa
Prendre sur la gauche de l’imâm, sur le rebord du mur, un chiffon. Aller à la fontaine et prendre le sceau. Le remplir d’eau à la fontaine et y tremper le chiffon. Avec le chiffon humide, tenter d’effacer en vain l’inscription. Les témoins affirment que ce n’est certainement pas un Roumi (chrétien pour un musulman) qui va effacer une marque venue du ciel. En fait, il est même inutile d’essayer d’effacer la marque. Cette opération est facultative. Prendre depuis l’inventaire l’un des 2 bâtons et décrocher la lampe de gauche, juste au-dessus de l’inscription pour se rendre compte qu’Hayyat, s’il s’agit de son action, est un inventeur très doué. La lumière du soleil est focalisée sur le mot Foi peint sur une lentille afin d’en projeter l’ombre sur le mur. Aucun miracle la dedans ! Parler d’Hayyat avec l’imâm. Tout le monde semble savoir qu’Adrian est le traducteur arrivé avec le Tchavouch, Özdemir. L’imâm nous apprend qu’Hayyat durant les 2 dernières années a fréquenté tous les lieux de cultes juifs, chrétiens et musulmans. Il veut en fait réunifier les 3 religions monothéistes, car le temps, selon lui, serait venu pour les fils d’Abraham d’enfin se reconnaître pour frères. Voir le journal. Parler à présent avec l’imâm de la madrasa pour savoir, si contrairement aux mosquées et autres lieux de cultes, il est possible à un Dhimmi d’entrer. L’imâm prie Adrian de le suivre. Aller en face parler au jeune agenouillé sur la droite. Il travaille sur un traité de médecine d’Ibn As-Sa’ati. Parler avec l’autre étudiant qui retranscrit le Coran. Aborder tous les sujets avec l’imâm pour apprendre ce que sont les piliers de l’Islam, les 5 pratiques qui témoignent de la soumission à Allah :
- La profession de foi nommée Chahada
- La prière
- L’aumône
- Le jeûne
- Le pèlerinage à la Mecque
Ces actes distinguent les Musulmans des mécréants, les non-croyants. Aborder avec l’imâm les nouveaux sujets, et apprendre, entre autre, que La Mecque a plus d’importance que Jérusalem pour l’Islam, car c’est de Jérusalem que Mahomet a gagné le ciel lors de la nuit du Mi’Raj, mais c’est La Mecque qui est la ville sainte de l’Islam car c’est là que le prophète a commencé sa prédication et là aussi où se situe la Kaaba, le temple construit par Abraham et Ismaël sur l’injonction de Dieu. Tout Musulman se doit de visiter La Mecque au moins une fois dans sa vie lors du Hajj, le pèlerinage, et toucher la main droite d’Allah, la Pierre sacrée du temple de la Kaaba qui renferme le pacte céleste que Dieu a transcrit à l’intention des hommes. L’imâm nous laisse car il doit répondre à l’appel du muezzin et aller diriger la prière de l’après midi. Sortir de la madrasa et remonter le chemin sur la gauche pour, grâce à la carte, aller au Saint Sépulcre.






