Introduction
Léonard de Vinci est né en 1452 à Vinci près de Florence en Italie, mais c’est en France au manoir du Clos-Lucé près d’Amboise qu’il s’éteint en 1519. Il laisse par testament la plupart de ses écrits à Francesco Melzi, son ami et héritier.Un mystérieux mécène, féru d’art et de technologie, promet une belle somme d’argent à Valdo, un ancien élève de Francesco Melzi afin qu’il retrouve un codex qui serait caché au manoir.
Florence, le 2 septembre 1522
Cher Valdo Vous ne me connaissez pas, mais mon intérêt pour le travail des peintres florentins m’a amené à flâner dans l’atelier de Francesco Melzi, chez qui vous étiez apprenti. En vous observant discrètement, j’ai décelé chez vous un goût prononcé pour le travail de Léonard, et la copie du « Saint Jean-Baptiste » que vous avez réalisée, bien qu’elle fut l’objet de votre renvoi, m’a convaincu du talent qui vous habite et qui n’est malheureusement pas reconnu à sa juste valeur par vos pairs.Je sais aussi l’embarras dans lequel vous errez depuis que vous avez quitté Melzi. C’est pourquoi j’ai pensé que vous pourriez travailler pour moi.Je ne vous apprends rien en vous disant que Léonard De Vinci s’est éteint en France, dans un manoir près d’Amboise. Ses travaux, à l’exception des tableaux qui restèrent en France, furent pour la plupart légués à Francesco. Mais malgré son dévouement, Melzi en a laissé échapper une des pièces maîtresse : un carnet aujourd’hui disparu et qui est peut-être encore caché dans la dernière demeure de Léonard. Je tiens absolument à mettre ce codex en lieu sûr afin qu’il ne tombe pas entre des mains malintentionnées ou qu’il soit détruit par négligence. Ne pouvant me soustraire à mes obligations envers mon pays je ne peux moi-même m’acquitter de cette tâche. J’ai besoin d’un homme fiable, cultivé et discret. Il ne sert à rien d’ébruiter cette affaire avant d’avoir la certitude que ce carnet existe encore.Je tiens pour acquis votre passion pour les arts et votre goût de l’aventure. Sachez que si vous acceptez de vous charger de cette mission pour moi, je saurais me montrer très généreux. Pour vous convaincre de ma bonne fois, je joins à la présente missive un sac de pièces d’or, qui n’est qu’un pâle avant-goût de ce que vous obtiendrez, une fois le carnet retrouvé. Afin de préserver cette discrétion qui me tient tant à cœur, et que je suis sûr qu’un homme tel que vous peut comprendre, je vous demande de vous présenter à l’auberge « La Trattoria del Larno » où, si toutefois vous acceptiez de travailler pour moi, on vous donnera touts les instructions nécessaires à votre départ pour la France.Soyez assuré de toute ma considération.
Florence, le 19 septembre 1522
Valdo, Je tiens avant tout à vous remercier d’avoir accepté de travailler pour moi. Le carnet que vous devez retrouver est sans doute une des pièces majeures de l’œuvre de Léonard De Vinci.Le manoir où il est caché est aujourd’hui habité par une jeune femme proche du roi de France. Je lui ai annoncé votre visite en vous faisant passer pour un élève de Francesco Melzi, ami et héritier de Léonard, ce qui n’est finalement qu’un demi-mensonge, puisque vous l’avez vraiment été. Vous venez donc officiellement pour faire des études sur les machines restées au Manoir et récupérer une des esquisses de la bataille d’Anghiari qui fut perdue à la mort de Léonard. Cette couverture devrait vous permettre quelques indiscrétions et masquer le véritable but de votre voyage… Marie Babou de la Bourdaisière et Saturnin, le gardien du manoir, pourront peut-être vous aider, mais ils ne doivent pas être au courant de la véritable raison de votre présence. Les œuvres inédites du maître attirent trop les convoitises.Votre objectif premier sera de vous introduire dans le cabinet de travail de Léonard. Il est sous clef depuis sa mort, mais vous y trouverez certainement des éléments susceptibles de vous aider.Je vous laisse une lettre d’introduction que vous remettrez à Madame de la Bourdaisière. Surveillez le pigeonnier de près, je reprendrais contact avec vous après votre arrivée. Bonne chance dans vos recherches.
22 septembre 1522
Arrivée au Manoir du Cloux à Amboise propriété du Roi de France, François 1er. C’est là qu’est mort Léonard De Vinci en 1519. Il est habité aujourd’hui par Mme Marie Babou de la Bourdaisière. But officiel de notre visiteEtudier les machines de LéonardRécupérer une esquisse de la Bataille d’Anghiari But officieuxRetrouver un codex inédit caché par De Vinci, sans attirer l’attention A faire au plus viteTrouver le cabinet de travail de Léonard De Vinci Au cours de cette aventure à la 1ère personne, nous allons incarner Valdo qui fut pendant 2 ans l’élève de Francesco Melzi, lui-même élève, ami et héritier de Léonard De Vinci, avant d’être renvoyé voilà 6 mois pour avoir peint puis vendu au prix fort, une copie d’un dessin de Léonard De Vinci. Dans cette aventure non linéaire, certaines actions pourrons être exécutées dans un ordre différents, certaines combinaisons admettrons plusieurs possibilités, de nombreux objets seront sans utilités, la visite des lieux empirique. La fin elle-même admet plusieurs scénarios. Ce qui fera la différence, c’est le nombre de points obtenus, mais surtout le plaisir engendré par le scénario retenu.
1ère découverte nocturne des lieux
Depuis notre chambre le soir de notre arrivée, Babou de la Bourdaisière n’étant pas présente au rendez-vous, commencer par une petite visite nocturne des lieux. Dans ce qui doit être notre chambre, prendre dans le 1er tiroir de la commode un pourpoint, puis une fiole d’eau de vie dans le 2ème. Dans le tiroir du petit bureau, prendre un fusain et un couteau. Sortir de la chambre et passer par une réserve avec une trappe donnant sur le parc. Sur la droite, nous pouvons prendre une échelle que nous laisserons pour l’instant. Elle servira dès que nous saurons quoi en faire. Au centre des massifs devant nous, un bassin offre une interaction pour plus tard. Faire le tour des bâtiments par la gauche pour trouver au sol des cailloux. Revenir et remonter dans la réserve et entrer dans la cuisine. Sur le buffet de gauche, prendre une bouteille de lait, une fiole d’huile et un œuf. Un chat, avec peut-être une souris entre les dents, semble bien timide. Au pied du buffet, verser du lait et s’éloigner. Le chat le boit intégralement. Renouveler l’opération et obtenir une bouteille de lait vide. Sur la droite de la cuisine, entrer dans la salle à manger. Sur la table, prendre une carafe d’eau et une fiole de vin. Au fond de la salle à manger, entrer dans l’atelier. Entre l’entrée et la scie, au sol trouver une corde. Sur la droite prendre un bâton. Placer le bâton entre les 2 guides devant la scie. Actionner la scie au moyen de la pédale sous la table de sciage, puis pousser le bâton vers l’arrière de la scie pour qu’il soit coupé en 2. Quitter l’atelier et repasser par la salle à manger. En sortir par l’autre porte dans un couloir et arriver au pied d’un escalier pourpre. Après la 1ère partie de l’escalier, au niveau du palier, ramasser le collier au sol et monter jusqu’à la chambre de Léonard De Vinci. En faisant le tour de la chambre de gauche à droite nous trouvons : - Bacchus tableau peint par Léonard De Vinci 1511 – 1515- Le lit- Un meuble sur lequel il convient de prendre le fusain, si on n'a pas pris celui de notre chambre, et un feuillet Glisser ce feuillet dans le porte-documents, puis avec le fusain du porte-documents, cliquer 2 fois sur la page de droite de ce document. Cliquer ensuite sur cette page illisible avec la loupe du porte-documents. Le texte fait mention du lieu ou se trouve la clé du cabinet de travail. Il faut suivre Saint Jean-Baptiste. Pour reproduire la clé perdue des placards on trouvera ce qu’il faut « au pied du feu sacré de la maison des rêves. » Poursuivre la visite et trouver : - Une porte inaccessible- Un meuble sur lequel il faut prendre un miroir- Au-dessus l’annonciation tableau peint par Léonard De Vinci 1473- Une cheminée- Une porte fermée à clé, certainement le cabinet de travail de Léonard De Vinci- Saint Jean-Baptiste tableau peint par Léonard De Vinci 1513 – 1516 En suivant la direction du doigt, on trouve au-dessus du tableau une clé. Continuer le tour de la pièce et trouver : - Portrait de Franchino Gaffurio tableau peint par Léonard De Vinci 1490- Une sorte de bibliothèque portant, gravé dans le mur au-dessus, la mention « Le chemin des plaisirs »
Le passage de la bibliothèque
Lorsqu’on clique sur les livres, ils s’enfoncent, mais en cliquant sur le suivant le 1er revient en place. Lorsqu’on clique sur 2 livres consécutifs dans le bon ordre, les 2 livres restent enfoncés. Il y a ici un passage qui nous conduits derrière la tapisserie sur le palier de notre chambre. A tâtons, ou en se fiant à la phrase « Le chemin des plaisirs », et en sachant que Salai fut l’amour de la vie de Léonard De Vinci, il suffit de cliquer sur les livres dans cet ordre, S, A, L, A puis enfin I pour se retrouver devant notre chambre. Continuons à faire le tour de la chambre et trouver : - La belle ferronnière tableau peint par Léonard De Vinci 1483 - 1490- La dame à l’hermine tableau peint par Léonard De Vinci 1490 Retourner au pied du tableau Saint Jean-Baptiste et avec la clé trouvée, entrer dans le cabinet de travail de Léonard De Vinci. Regarder le globe céleste et l’alambic. Divers objets peuvent être utilisés mais dont on ne connaît pas encore la fonction, comme notamment, un pilon et 2 écuelles. Une interaction est possible dans l’âtre de la cheminée allumée. Prendre sur les étagères une fiole d’encre vide, une fiole de soufre et une fiole de somnifère et un document à introduire dans notre porte-documents. Avec la loupe du porte-documents, lire le texte du haut : « Encre noire : Mélanger de l’eau, du jaune d’œuf et du pigment noir en poudre (Charbon de bois ou Noix de Galle) » Lire le texte du bas : « L’encre, dite invisible, qui permet de masquer des messages aux yeux des non initiés, se révèle à la chaleur. » Tourner la page et avec la loupe, lire le texte : « La distillation s’effectue à l’aide d’un alambic, elle permet d’obtenir de l’eau de vie en chauffant du vin ; des parfums ou des huiles à base de fleurs. La préparation, une fois chauffée, s’évapore dans le col de cygne, puis se condense, grâce à un système de refroidissement rempli d’eau. » Dans le tiroir du bureau, prendre un monocle et un bâton de sanguine.
Lecture de la lettre de recommandation
Sur le sous main, nous avons des bâtons de cire rouge, des tiges fines de bois, un couteau et une bougie. Déposer sur le sous main la lettre de recommandation et briser le sceau de cire avec le couteau. Lire le texte et prendre une tige de bois pour y mettre le feu dans l’âtre de la cheminée. Allumer ensuite la bougie et y faire ramollir un bâton de cire. Recacheter la lettre et la replacer dans l’inventaire. Ni vu ni connu j’t’embrouille. En regardant dans notre inventaire, les curseurs démon rouge et ange blanc, le second est monté d’un cran. Au fond à droite de la pièce en entrant, cliquer sur le portrait de Léonard De Vinci pour trouver un document. Celui-ci représente le cadran d’une horloge et une série d’engrenages. Après l’avoir fait passer dans notre porte-documents, le but est de relier l’engrenage du bas avec celui du haut. Les contacts entre les différents engrenages doivent être serrés, et toutes les roues utilisées. Suit alors une cinématique qui met en scène à Amboise le maître Léonard De Vinci le 23 avril 1519 en train de rédiger son testament au profit de Francesco Melzi, ses frères et Salai, vision que Valdo interprète comme un rêve.









