Madargane : la ville
Sortir dans la ville et avancer tout droit. Explorer les 2 échoppes, celle aux tentures rouges accrochées au-dessus de la porte et la suivante. Dans la 2ème, une tenture laisse passer la lumière. Cliquer dessus pour faire tomber l'étoffe et découvrir un véhicule dissimulé. Poursuivre l'exploration, mais pendant ce temps, le colonel Conrad Siri fait le point sur l'avancée de ses troupes. La ville de Maur, capitale de Mauranie, vient de tomber et la route vers Madargane est désormais ouverte. Mais il apprend un événement fâcheux. Ses propres troupes ont abattu un petit avion qui transportait Malkia, la fille de Rodon, à qui il avait demandé de ne rien faire. Il la connaît donc et demande à ce qu'elle soit retrouvée pour qu'elle ne rencontre pas son père, le roi Rodon. Poursuivre l'exploration de la ville en s'engageant à droite dans une ruelle. Les bruits d'un atelier se font clairement entendre. Peut-être y trouverons-nous un véhicule. Nous sommes arrêté par un marchand de tapis. Continuer tout droit en passant sous un porche. En dessous, sur la droite, une porte est fermée à clé. Continuer et retrouver le marchand de tapis à un carrefour. Coïncidence ou espionnage ? Prendre sur notre gauche. En arrivant sur une place, prendre à nouveau sur notre gauche et aller tout droit en direction d'une pompe à essence pour finir par entrer dans un garage de mécanique. Parler avec le mécanicien Hassan, mais celui-ci n'a plus de véhicule hormis un camion parqué ici depuis 1938, sans batterie, sans hélice ni pneus. Aller au fond du garage et trouver notre Cesna en piteux état. En examinant le cockpit, les souvenirs reviennent. Prendre dans le siège éventré un ressort, ainsi que la batterie posée sur l'assise. Sur le tableau de bord de l'avion, prendre une lettre partiellement brûlée de l'ambassadeur de Mauranie à Genève, Mr Bingono Mekoulou, adressée certainement à Malkia, alias Ann Smith, et lui indiquant les moyens mis à sa disposition pour se rendre en Mauranie. En face de l'avion, sur notre gauche, posée sur le pont du garage, ramasser une pompe à main à carburant. Retourner à présent en direction de l'entrée du garage et aller sur la droite, à gauche en entrant dans le garage, pour trouver Hassan en train de bricoler le camion Citroën que nous avions vu, derrière la bâche, depuis la place principale de la ville, au sortir du palais. En cliquant sur la cabine du camion, on notera que toute action sur le contacteur du treuil est vaine, et pour cause s'il manque la batterie. Cliquer sur le moteur pour constater que l'hélice du radiateur et la batterie sont manquants. A l'avant du camion, un treuil est disponible. En cliquant dessus, nous attachons la corde au cric du garage. Discuter avec Hassan pour connaître l'histoire de l'avion. Le pilote est mort. Sortir du garage et revenir en direction du carrefour. Tiens le marchand de tapis est encore là. Continuer tout droit puis légèrement sur la gauche. Le marchand de tapis nous suit. En arrivant sous une arche, deux badauds nous écartent du chemin au passage de deux cavaliers Molgraves chevauchant des gazelines (voir pages 29 et 30 du livre d'Ann Smith). Aller jusqu'aux portes de la ville où un garde nous avise que la sortie est conditionnée à la présentation d'un laisser-passer revêtu d'une photo et de la signature du Prince. Il nous en remet un exemplaire. Le garde s'écartant de la porte, continuer en direction du port et trouver Moktar. Trop lourds, demander à Moktar de nous aider à emmener des pneus, qui bordent le quai, chez le garagiste. Puis revenir en ville. Il nous faut encore une hélice. Revenir jusqu'à la place principale de la ville devant le palais. Au sortir du porche prendre sur notre gauche, à droite en venant de la place. Sur notre droite, entrer dans l'échoppe d'un coiffeur. Un ventilateur brinquebalant conviendrait bien pour notre camion rutilant ! Entamer la discussion avec le coiffeur, mais celui ne consent à nous céder le dit objet que si on lui répare son éventail antique. En fait, au pied du fauteuil, en cliquant sous l'accoudoir droit, on pourra voir une pédale. En cliquant dessus, on note qu'il lui manque un ressort pour fonctionner correctement. Y introduire le nôtre, et le tour est joué. Le coiffeur, satisfait et de parole, nous cède le ventilateur. Appuyer sur l'interrupteur à sa base pour l'arrêter puis sur la grille pour avoir accès enfin à l'hélice. Sortir, mais une image nous informe que le garagiste a malencontreusement fait la connaissance du marchand de tapis. Aller en direction de Moktar assis à la terrasse d'un café arborant 2 superbes antennes paraboliques. Aborder avec lui tous les dialogues et entrer dans le café. A gauche en entrant, un journal va nous apprendre les circonstances de notre crash, mais aussi le nom de la monnaie locale, le Dollar Mauranien. Le coiffeur s'appelle Mohamed, et il y a un photographe qui fait des développements en 24 heures. Nous apprenons aussi le nom de notre bienfaiteur, le Prince Souramar. Aller vers le fond du café pour parler au patron plus causant que ses clients. Il nous confirme la présence d'espions dans la ville et nous conseille de fuir par le Sud. Pour développer notre pellicule, il nous confie les clés du laboratoire de son frère, qui vient de fermer boutique. C'est certainement sous le porche, là où nous avions trouvé une porte fermée à clé. Aller jusqu'au porche et ouvrir la porte avec la clé. Sur notre gauche en entrant se trouve un disjoncteur. En position haute les lumières sont éteintes. Au milieu nous obtenons une lumière blanche, et en position basse une lumière rouge. Derrière le rideau se trouve le labo photo. Sur la gauche, dans le 1er tiroir, se trouve le mode d'emploi des appareils pour développer notre pellicule. Positionner le disjoncteur en position basse et revenir introduire la pellicule dans le 1er appareil sur la gauche en entrant. Mais notre espion s'introduit dans l'atelier et actionne le disjoncteur pour mettre la pleine lumière et ainsi voiler notre pellicule. La poursuite de l'homme est vaine. Revenir et remettre la lumière rouge. Actionner le minuteur de l'appareil et reprendre la pellicule ainsi révélée. Aller placer la bobine dans l'autre appareil au centre de la face avant dans une fente pour effectuer les tirages. Prendre sur la gauche du papier photo et le placer sur la plaque. Appuyer ensuite sur l'interrupteur, sur la droite de l'appareil sur la paillasse. Enfin, récupérer les photos et les placer dans le bac de révélateur à droite de l'appareil à tirages. Après un court instant, prendre les photos ainsi révélées. Dans l'inventaire, combiner ces photos avec le laisser-passer. Il ne reste plus qu'à obtenir la signature du Prince Souramar. Mais avant cela il nous faut aller prendre possession de notre véhicule. En arrivant dans le garage, le mécanicien est mort. Aller en direction du camion Citroën et placer la batterie et le ventilateur dans le moteur. Actionner le contacteur du treuil sur le tableau de bord pour faire descendre l'engin de ses cales. Placer la pompe manuelle dans le bidon sur notre droite, puis ouvrir le bouchon du réservoir sur le dessus du capot moteur. Le camion est prêt, et d'une main de maître, nous le sortons du garage par l'arrière sur la place principale pour aller le garer dans la cour du palais en tournant le dos au couloir d'accès à la cage du léopard. Rejoindre les appartements du Prince Souramar pour faire signer notre laisser-passer, mais ce dernier nous remet seulement une clé pour libérer notre compagnon le léopard. Refaire le chemin inverse et aller jusqu'au centre du couloir d'accès à la cage du léopard. Au niveau du sas circulaire, repérer la serrure et y introduire la clé. Suivre le couloir, après rotation du sas, en direction opposée à la cage. Trouver divers leviers de commande. Le 1er levier sur la droite, vide le bassin et révèle un mécanisme sous le niveau de l'eau permettant de ramener la passerelle dans l'axe du couloir pour faire sortir le léopard. Aller au tableau de commande principal. Un cadran au centre permet d'orienter la passerelle, tandis qu'un levier à droite permet de valider la manœuvre. Faire un double clic sur une position du cadran, et valider au moyen du levier de droite. La manœuvre s'avère plus complexe que prévu. Au bout de 5 ou 6 manœuvres successives, la passerelle s'oriente correctement et le léopard rejoint facilement la cage à l'arrière du camion. Retourner voir le Prince en passant par la porte de droite dans le hall couvert. Il nous valide le laisser-passer. Rejoindre le camion et cliquer dessus pour partir. Tout en écoutant un bulletin sur la situation de la rébellion, nous cheminons au milieu de paysages dépaysants. Soudain, au détour d'un virage, 2 gazelines nous forcent à quitter la route pour nous abîmer dans un ravin.

