Aller dans la dernière cabane. Celle-ci présente une mine d’information qui vont définitivement nous éclairer sur notre aventure sur Alida. Commencer par ouvrir le traditionnel planétarium et appuyer sur le soleil central. Puis aller en direction du bureau
Sur celui-ci ouvrir les tiroirs du petit classeur à gauche. Le 1er est sans intérêt. Dans le 2ème on trouvera :
- La photo d’une sorte d’orgue arborant sur chaque tube un symbole (sûrement un code)
- Une lettre de KIVAS à ARIN (chiffonnée, elle a donc dû susciter une envie de la détruire dans un 1er temps, puis être récupérée et gardée dans un 2ème : peut-être une forme de pardon ou de remords)
- Une photo d’un commutateur.
- Une photo de tête d’instrument
- Une photo de potentiomètre en coupe
Dans le 3ème tiroir on trouve :
- Une coupure de presse sur le projet Alida (la coupure de journal nous éclaire enfin sur l’origine de ce site). Un groupe de 4 jeunes musiciens, grâce à un succès musical et financier phénoménal, a décidé d’édifier une construction d’une dimension digne des plus grands projets pharaoniques
- Une photo sur la construction d’Alida
- Un croquis sur le fonctionnement des portes
Au mur, au-dessus du bureau se trouve une carte d’Alida très instructive pour comprendre la configuration des lieux.
Sur le bureau à droite, un appareil reproduit le chant de certains oiseaux, tels que ceux entendus au dehors. Un code ?
De la position de départ (un oiseau, sur une branche, tourné vers la gauche) noter les oiseaux de 1 à 6.
En refaisant un tour, sur le chemin de ronde, on entendra :
- Sur le chemin menant à la tour, soit entre les cabanes 1 et 4, l’oiseau N° 6
- Entre les cabanes 1 et 2, l’oiseau N° 5
- Entre les cabanes 2 et 3, l’oiseau N° 1
- Entre les cabanes 3 et 4, l’oiseau N° 4
Un appareil enfin, sur le bureau, est certainement la pièce maîtresse pour comprendre l’origine du projet Alida. Il s’agit en fait d’une sorte de magnétophone holographique. A gauche, une touche pour sélectionner le message précédent, puis une touche stop, une touche lecture, et enfin une touche pour sélectionner le message suivant.
Ce magnétophone holographique va nous adresser 5 messages d’ARIN :
1er message
Alida, Alida. Une sirène de la mer ? Non. Le succès nous est monté à la tête. Tout est devenu possible, et nous avions tout l’argent du monde. Tous les 4 nous avions inventé un nouveau genre musical, si populaire que nos ventes de CD avaient battu le record précédent de 200%. Et comment faire mieux hein ! Bien sur, je pourrais dire que c’était la faute de Juno. Si c’avait pas été ça, c’aurait été un autre truc aussi fou. Les yeux de Juno brillaient d’excitation. Je vois une guitare, une guitare géante jaillissant des flots. Il nous a entraîné dans l’abîme, dans ce trou noir, et nous n’avons pas su en sortir. Quand il nous a décrit ce monolithe, nous nous le sommes tous imaginé. La 8ème merveille du monde, notre propre création.2ème message
C’est ainsi qu’Alida est né. L’idée était très simple. Un parc d’attractions qui plairait aux gens de tous les horizons. Quand on en a parlé à notre Manager, Kivas, il n’a pas pris ça au sérieux. Il a toujours été contre, depuis le début. Mais c’est compréhensible quand on connaît mon frère. Il n’est pas audacieux. Nous y avons pensé et l’idée s’est développée. On était tout excités et on a étudié la faisabilité de la construction d’Alida. Des architectes ont tracés les 1ers plans. Nous avons choisi comme site une petite île en mer au large de l’Australie. Ses promontoires rocheux permettant de solides fondations. Quelques mois plus tard les plans étaient prêts. Il ne restait plus qu’à y aller.3ème message
Dès le début des travaux, il y a eu des difficultés. Les falaises étaient détruites par des machines et des explosifs acheminés depuis le continent. Nous avons décidé de diviser Alida en 4 secteurs. Un pour chacun afin de pouvoir laisser libre cours à notre imagination. Ma partie à moi, le commutateur, marchait comme pour une vraie guitare. Juno a de la même manière reçu les potentiomètres, Luke la tête et Leval le micro.4ème message
Alida est une guitare qui fonctionne, même si elle fait 324 mètres de long. Ses 6 cordes de 252 mètres de long, partent d’un cordier géant placé au milieu de sa caisse. La tête, ornée de 6 chevilles, étant à 76 mètres au-dessus du sol. La tête de guitare et ses servomoteurs permettent de régler les cordes. Les cordes sont pincées par un plectrum géant contrôlé depuis le micro. Le son produit est incroyable, voire terrifiant. C’était une tâche d’ingénierie colossale.5ème message
Alida nous prenait tout notre temps. Notre popularité déclinait et Kivas nous incitait à faire un autre CD pour renouer avec le succès. Pour lui nous devions créer de la musique et pas…un parc d’attractions. Nous avons construit 4 cabanes dans la baie du sud. L’eau de la baie est calme et peu profonde et nous étions persuadés…que notre créativité…mais… Le plectrum marche enfin comme il faut…(Ce dernier message induit peut-être que la guitare n’a jamais réellement fonctionnée comme elle aurait du. Jusqu’à ce message holographique qu’il est impossible de dater) On apprend que le groupe était composé de : - ARIN - JUNO - LUKE - LEVAL - KIVAS était Manager du groupe La division d’Alida en 4 secteurs donna : - ARIN : le commutateur - JUNO : les potentiomètres - LUKE : la tête - LEVAL : le micro De la même manière chacun eut une cabane dans la baie. On devine aisément que la 4ème est celle d’ARIN. L’enregistrement suivant est plus curieux. L’homme semble ne pas connaître l’appareil et veiller à ne pas être surpris. La ressemblance nous livre l’explication. Il doit s’agir du frère d’ARIN, KIVAS, le Manager du groupe.










