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L'Amerzone, le testament de l'explorateur : chapitre 1  (Benoit SOKAL) posté le vendredi 22 mai 2009 11:14

Presqu’île de Langrevin

 

 

CD1

 

Chapitre 1

 

Chemin d’accès au phare

 

Dans cette aventure à la 1ère personne, nous incarnons le rôle d’un journaliste. Sur la route qui mène au phare, nous croisons le facteur qui nous informe avoir déposé une lettre du muséum d’histoire naturelle de Paris. Il nous demande de bien vouloir la monter au professeur, qui à son âge a bien du mal à descendre prendre son courrier. Avancer et trouver sur notre gauche, plus loin une lunette. Y jeter un œil pour voir le phare et un groupe d’oiseaux nous survoler. Continuer jusqu’à la grille du phare. Prendre le courrier dans la boite aux lettres. Edouard Mulot, conservateur du muséum, adresse cette lettre au professeur Valembois pour lui signifier que le muséum avait accepté de cautionner en 1932 une 1ère expédition en Amerzone, mais refuse son aide pour une nouvelle exploration. Noter au passage le N° de téléphone du conservateur : 03 46 52 81 79. Aller jusqu’à la porte du phare et entrer.

 

Le phare des Rochers-noirs

 

Rez-de-chaussée

 

Sur la droite, nous avons une trappe donnant sur la cave. Sur notre gauche, à côté du vélo, prendre une masse et monter à la recherche du professeur Valembois. Dépité, il affirme que personne ne l’a jamais cru concernant l’existence de l’Amerzone. Il n’a pas la force de poursuivre et nous demande de bien vouloir ramener en Amerzone l’œuf des oiseaux blancs qui est toujours vivant. Le pauvre vieillard meurt sur cette supplique ! Sur notre droite, dans le tiroir ouvert du buffet prendre 2 courriers. Le 1er est une lettre de David Mackowski à son ami Alexandre Valembois pour le mettre en garde contre une nouvelle expédition difficile à son âge. Le 2ème vient d’Alvarezopolis, du Colonel Garciello, attaché au secrétariat de la présidence de l’Amerzone. Malgré les liens qui unirent par le passé le Président Alvarez à Alexandre Valembois, il ne veut pas que soit donné crédit à une mythologie indienne, l’existence des oiseaux blancs. En conséquence il refuse de lui donner un nouveau visa. Sur une table basse, sur notre droite, regarder le portrait d’une jeune et belle indienne, Yekoumani. Décrocher le combiné du téléphone mural et composer le 03 46 52 81 79 pour tomber sur le conservateur, furieux, qui réitère son opposition au cautionnement d’une nouvelle expédition.

 

1er étage

 

Monter par l’escalier en colimaçon et trouver, sur le bureau, le carnet d’expédition d’Alexandre Valembois. Ce carnet est une mine d’informations utiles pour les préparatifs et le déroulement de notre aventure. Dans notre dos, sur la gauche, allumer le projecteur à diapositives. En faisant glisser le chargeur, nous trouvons 2 diapositives de Yekoumani. Monter à l’échelle conduisant au rayonnage suspendu au-dessus de bureau pour y trouver une lettre d’Alexandre Valembois à notre attention. C’est en juin 1932 que Valembois lance sa 1ère expédition pour l’Amerzone en compagnie d’Antonio Alvarez, un jeune juriste qui deviendra, plus tard, le président de ce pays. Un jeune missionnaire, le révérend père David Mackowski devait se joindre à l’aventure. C’est une fois sur place que le mythe des oiseaux blancs prendra toute son importance. Ces oiseaux, inféodés à un volcan aux confins de la jungle amerzoniene, naissent sans pattes, passent leur vie en vol et ne pondent que sur les pentes du volcan. Les œufs altérés par les gaz toxiques sont récupérés par les Ovo-volahos qui pratiquent une sorte de mutation à rebours afin de permettre à l’espèce de perdurer. Mais comment prouver l’existence d’une telle créature protégée par des indiens généticiens ? Atteint de fièvre, c’est dans un village indien que Valembois fait la connaissance de Yekoumani. Ils tombent amoureux l’un de l’autre aussitôt. Mais cet amour n’est pas suffisant pour éviter le pire. Alexandre Valembois vole et rapporte à Paris en automne 1934 le seul et unique œuf des oiseaux blancs, laissant derrière lui l’unique amour de sa vie. Très récemment, l’œuf a été réexpédié par le muséum à Valembois. L’œuf est toujours vivant ! Il faut donc le ramener et réparer cette terrible erreur commise par Valembois dans les années 30. Pour ce voyage, nous devons trouver l’hydraflot conçu par Valembois. Descendre par l’échelle et monter l’escalier en colimaçon.

 

2ème étage

 

Nous trouvons dans cette pièce un plan de l’hydraflot et un téléviseur diffusant un film sur une allocution du Président Alvarez. Sortir par la porte métallique. Nous sommes sur un balcon donnant sur une cage d’ascenseur. Monter à l’échelle sur la droite de la porte en accédant au balcon.

 

3ème étage

 

Aller sur la gauche et regarder le passage des oies dans la lunette. Partir de l’autre côté et monter jusqu’à la lampe du phare.

 

Lampe du phare

 

Un mécanisme, composé d’un cadran, de 2 manivelles et d’une barre de bateau, nous est inconnu et réclame des coordonnées. Il faudra donc y revenir. Descendre à présent jusqu’à l’entrée du phare pour entrer dans la cave par la trappe que nous avions trouvée sur la droite en entrant.

 

La cave du phare, niveau -1

 

Sur notre droite en arrivant, trouver 2 boîtiers. Lever le disjoncteur sur le boîtier de droite pour avoir de la lumière et aller au fond du couloir.

 

La cave du phare, niveau -2

 

Descendre un escalier en colimaçon et poursuivre l’exploration. Avancer de 2 pas et trouver sur la droite, avant de nouveaux escaliers, une salle de contrôle. Sur le mur face à nous en entrant, nous avons l’armoire électrique. Abaisser le levier du disjoncteur pour remettre le courant. Un voyant orange s’illumine. Sur la droite du bureau est posée au sol l’unité centrale de l’ordinateur. Abaisser le levier noir en haut à droite de celle-ci. Tourner le bouton en bas à gauche de l’écran qui s’allume aussitôt. Prendre la disquette sur le bureau, sur la droite de l’écran. Zoomer sur le lecteur de disquette à côté de l’écran, puis introduire la disquette. Il nous faut un password. A la 1ère page du carnet d’aventure de Valembois, nous avons sa date de naissance, 28/06/04. Entrer ce code, puis cliquer sur *.  Cliquer ensuite sur validation, puis sur load pour charger les éléments contenus sur la disquette. Sur l’écran, nous voyons une porte de chambre forte s’ouvrir et la mention « accès base » apparaître. Sortir de cette salle et descendre les escaliers sur la droite.

 

La cave du phare, niveau -3

 

Nous trouvons la porte de la chambre forte. Ouvrir et trouver en fait une cage d’ascenseur. Sur la droite, au sol avant d’entrer, ramasser une sorte de goupille. Entrer dans l’ascenseur et regarder le levier sur la droite. Le compteur porte 3 graduations. Sur le mur à notre gauche, au sol sur la droite, nous avons un logement pour notre goupille. Abaisser le levier et voir l’ascenseur descendre de 2 niveaux. Nous en avons donc un autre à visiter.

 

La cave du phare, niveau –5, base marine.

 

Sortir et franchir une porte de bois. Nous arrivons dans le hangar de l’hydraflot, la base marine. Descendre l’escalier métallique et aller en direction, sur la gauche, d’un baraquement. Entrer et trouver sur la gauche un plan très clair. L’ascenseur que nous venons d’emprunter peut conduire à un étage intermédiaire et jusqu’à l’œuf via un couloir. Cet œuf est monté sur des rails qui doivent déboucher au pied de l’escalier que nous venons de descendre. Y retourner et prendre sur la droite. Sous les escaliers, derrière un pilier, monter à l’échelle et trouver un levier inactif. Redescendre et aller jusqu’à l’hydraflot. Entrer dans l’appareil. Sur le tableau de bord, introduire la disquette dans son logement sous l’écran. Cliquer sur load puis sur avion, mais il nous manque semble t-il les coordonnées et l’œuf. Sortir et continuer sur la gauche en descendant de l’avion. Suivre une passerelle conduisant aux portes de la base marine. Sur la droite, entrer dans un couloir et monter dans un nouvel ascenseur. Cliquer sur le poussoir rouge pour fermer la porte puis sur la flèche montante. Nous arrivons dans un poste de guet. Regarder dans la lunette. Les oies passent en dessous d’une indication en rouge, 140°. Cela doit correspondre aux coordonnées nécessaires à l’avion. En effet, page 2 du carnet de Valembois, l’auteur décrit la route migratoire des oies d’Amerzone. En automne, avant l’hiver, elles prennent leur envol jusqu’au delta de l’Amerzone. Il suffit donc de les suivre pour avoir le bon cap. Reprendre l’ascenseur et monter encore. Nous débouchons au 2ème étage du phare sur la passerelle métallique. Monter jusqu’à la lampe du phare ou nous devrions pouvoir entrer les coordonnés nécessaires à l’hydraflot.

 

Lampe du phare

 

Observer le cadran. Il est temps de se remémorer les pages 2, 3 et 4 du carnet d’aventure de Valembois. Pages 2 et 3, il décrit le périple des oies qui se rendent en Amerzone. Dans la lunette du poste de guet de la base marine, nous avions une indication de direction à 140°. Mais à la page 4 du carnet, Valembois indique, outre les commandes de l’hydraflot, qu’il faut ajouter 5°. Nous devons donc entrer 145° sur le cadran. La manette de droite sélectionne les unités, dizaines ou centaines. La manette de gauche fait défiler les chiffres sélectionnés. Afficher 145 puis actionner la barre (volant) devant nous. Reprendre l’ascenseur et redescendre 2 fois pour retrouver la base marine. Retourner jusqu’à l’hydraflot puis les escaliers et enfin l’ascenseur. Remonter puis mettre au bas du mur sur notre gauche notre goupille. Descendre.

 

La cave du phare, niveau –4.

 

A ce niveau, dans notre dos, briser le mur avec notre masse et suivre une passerelle métallique jusqu’à une porte. Ouvrir et trouver l’œuf dans un chariot sur rails. Sur notre gauche, trouver un levier à abaisser pour livrer l’œuf dans la base marine. Faire marche arrière et demander à l’ascenseur de remonter. Enlever ensuite la goupille et descendre jusqu’à la base marine.

 

La cave du phare, niveau –5, base marine.

 

Descendre les escaliers et les contourner par la droite pour retrouver l’échelle derrière le pilier. Actionner le levier qui cette fois commande une grue portuaire qui vient charger l’œuf à bord de l’hydraflot. Rejoindre l’avion et cliquer sur le tableau de bord sur avion. Il nous manque encore les coordonnées. Entrer 145 et cliquer sur *. Valider la destination. C’est le départ. Nous avons le bon cap puisque nous volons au milieu des oies. Mais la panne sèche survient.

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