Jeudi 28 mars 1566
Stop ! Nostradamus nous avait dit qu’apporter de la confiture à la reine serait une bonne introduction. Dans la cuisine, prendre une bûche sur la gauche de la marmite et la mettre dans l’âtre de la cheminée. Le feu reprend ! Mettre dans la marmite nos pommes ainsi que la citrouille. Avec la cuillère en bois sur la table qui est derrière nous, prendre 3 cuillérées de sucre et les verser une à une dans la marmite. Verser enfin une cuillérée de cannelle et gingembre. Avec les pots cliquer sur la marmite pour obtenir 2 pots de confiture. La porte de la grange donnant sur la rue est ouverte, mais choisir dans un 1er temps de sortir de la propriété par la cour. Prendre de l’argile sur notre gauche avant de sortir a cas où ! Un léger tremblement de terre marque notre sortie de la propriété. Sur notre gauche, une table nous permet de collecter de l’ail. Poursuivre la visite du village en serrant toujours sur la gauche. Passer devant l’église survolée par une colonie de vautour et arriver devant une maison. A l’entrée, dans la forge, prendre sur la gauche, au sol, un morceau de métal. Sur la droite, accrochée au mur, prendre une corde. Placer la pièce endommagée du pétrin dans le feu de la forge, mais cette pièce est décidément irrécupérable. Placer le morceau de métal ramassé au sol dans le foyer, mais le feu est trop faible. Sur la droite du foyer de la forge, actionner la commande de l’éventail au-dessus du feu. Le forgeron nous interpelle alors depuis sa maison qu’il refuse de quitter en raison de la possible épidémie de peste. Il nous accorde l’usage de sa forge en échange de pain une fois le pétrin réparé. Prendre les tricoises pour sortir la pièce rougie. La placer sur l’enclume et la couper à la bonne dimension avec la pince coupante. Tremper la pièce dans le baquet d’eau sur la gauche du foyer. Voilà, c’est prêt. Retourner à la cuisine de Nostradamus pour préparer le pain. Une parole est une parole. Placer la pièce neuve sur le pétrin. Avec la poignée de droite, sortir les pales du pétrin. Verser dans le bac deux pelles de farine, notre flacon d’eau, une cuillère de sel et de levure. Pétrir avec les palles du pétrin. Récupérer la pâte et la déposer sur la pelle de boulanger. Avec le briquet, allumer le feu dans le four à pain qui contient déjà le petit bois. Placer le pain à cuire dans le four et déposer la pelle sur la table. Attendre que le pain prenne une bonne couleur, puis le prendre avec la pelle à pain. C’est prêt. Aller donner une des 2 miches au forgeron. En sortant de chez lui, refaire le plein d’eau de nos récipients à la fontaine et continuer le tour du village en direction du château. Au milieu du chemin, sur notre droite, ramasser du « fenugrec ». Avant d’aller au château, prendre sur la droite pour continuer le tour du village. Prendre à droite sous un porche puis immédiatement à gauche. Au bout de cette rue, rien n’est intéressant sur la droite à part un feu. Prendre à gauche, et observer la maison immédiatement sur notre gauche. Au-dessus de la porte prendre des feuilles d’aloès et des iris de Florence sur le rebord de la fenêtre. Monter en direction du château et prendre du bois de cyprès au sol devant la charrette. Trouver également de la chélidoine. Il y a plusieurs sites possibles. Enlever la cale devant la roue de la charrette. Une action est désormais possible sur les sacs mais ils sont trop lourds. Pas moyen de bouger la charrette avec tous ces sacs. Elle est trop lourde. Entrer dans le château et prendre sur la droite par le pont-levis. Aller tout au fond sur la droite et monter un escalier de pierre. En haut, aller sur la droite. Toutes les portes de la galerie sont fermées. Poursuivre et trouver un garde au bout de la galerie qui nous informe que la reine est dans l’autre aile. Rebrousser chemin et trouver, sur notre gauche, dans la 1ère pièce après l’escalier, un miroir qui nous offre un reflet actif. En tournant la tête sur la droite ou la gauche, on peut voir nos différents profils ! Poursuivre sur la droite en direction d’un autre garde. Celui-ci nous annonce être attendu par la reine. Celle-ci nous remet une copie du fameux quatrain. Voici ce qu’il annonce :
- Le deuil sur la cour s’abattra,
- Quand douze fois sonnera l’hécatombe.
- Chacun gît un à un dans sa tombe,
- Puis meurent ceux que la reine chérira.
La reine nous demande de rencontrer son scribe. Nous lui remettons alors un pot de confiture, geste qu’elle apprécie. Faire demi-tour et trouver le scribe, un moine, au pied du miroir, près des escaliers. Celui-ci nous remet ses notes. Ce qui est clair, dans tout cela, c’est qu’à partir du 2 avril, c’est le tour des proches de la reine puisque chaque jour voit la mort d’une personne :
- Marie GAUVIN le 21 mars 1566
- Edmond SABIRON le 22 mars 1566
- Flore CARTA le 23 mars 1566
- Gustave MEUNIER le 24 mars 1566
- Richard LECLERC le 25 mars 1566
- Armand TORRES le 26 mars 1566
- Jacques BABIN le 27 mars 1566
- Philibert le bibliothécaire le 28 mars 1566
Une action est possible sur les notes du scribe. Avec la plume, noter le signe du zodiaque de chaque victime dont la naissance est identifiée
- Marie GAUVIN è Bélier
- Edmond SABIRON è Taureau
- Flore CARTA è Gémeaux
- Gustave MEUNIER è On peut supposer Cancer
- Richard LECLERC è Lion
- Armand TORRES è Vierge
- Jacques BABIN è On peut supposer Balance
- Philibert le bibliothécaire è On peut supposer Scorpion
Les signes semblant se suivrent, on peut déduire que demain, la prochaine victime sera du signe du « Sagittaire » et que la 12ème et dernière sera « Poisson ». Ensuite ce sera le tour de la famille royale. Suivre les conseils du scribe et descendre les escaliers de pierre. A gauche, en bas, on trouve la bibliothèque ouverte et sans dessus dessous. Peut-être y a t-il des éléments important à relever ? Faire un tour du propriétaire pour découvrir un placard fermé à clé dans l’alcôve de droite. Occupons-nous donc de relever la bibliothèque qui nous bloque le passage de l'alcôve, lieu du drame. Sur notre droite en entrant, appuyée au coin d’un rayonnage, prendre une perche et enlever la lanterne qui pend du plafond pour pouvoir utiliser l’anneau. Reposer la perche et y accrocher une de nos 2 cordes. Prendre la perche et passer la corde dans l’anneau du plafond. Reposer la perche. A l’endroit ou la corde rejoint la bibliothèque, cliquer pour l’attacher. Du plafond cliquer sans relâcher sur la corde et la tirer jusqu’au sol. Relâcher le clic et cliquer à nouveau au niveau du pied de l’écritoire. La voilà solidement attachée, et le chemin libéré. Examiner l’écritoire avec la loupe. On y apprend ce que faisait le bibliothécaire avant de mourir. Prendre le papier froissé et, depuis l’inventaire, cliquer dessus pour le défroisser. Placer ce document dans notre journal pour découvrir, en promenant le curseur dessus, la fonction de quelques pièces et que pour le moment, l’exploration du château sera brève. Au sol, derrière le banc de l’écritoire, zoomer avec la loupe sur une tâche de sang, puis faire de même au pied des rayonnages de droite, derrière l’écritoire, sur des petits tas de sciure de bois. Plus de doutes possibles, il s’agit bien d’un meurtre. L’étagère a été sciée. Nous sommes interrompus dans nos investigations par Jean-Aimé de Chavigny, qui, un peu acide, nous souhaite la bienvenue à Salon de Provence. La chapelle est ouverte et nous y entrons aussitôt la discussion terminée. Lever le drap recouvrant le corps du malheureux. Avec la pince à épiler, retirer l’écharde de bois dans la blessure de Philibert. Avec la main, ouvrir la bouche du moine. Confirmation ! Le décès n’est pas accidentel. Sur le bord de la table, prendre la clé de Philibert. Depuis l’inventaire, cliquer dessus. Une action est possible. Avec le scalpel, écarter les 2 parties de l’extrémité de la clé. Peut-être cette clé possède t-elle 2 fonctions ? Retourner dans la bibliothèque et aller jusqu’à l’alcôve suivante. Sur la gauche, le placard a été forcé. En haut de celui-ci, quelque chose a été oublié. Prendre le tissu duquel tombe un paquet. Au moment de s’en saisir, une vision nous envahit. Depuis l’inventaire, zoomer avec la loupe, puis couper le lien avec les ciseaux. Nous découvrons une pierre et un parchemin. Cliquer sur la pierre avec la loupe. A la main il est ensuite possible de retourner la pierre. D’un côté est gravé le mot « tombe » alors que de l’autre sont gravées des runes. Le parchemin est tâché. Gratter la tâche avec le scalpel puis repasser les traits avec la plume. Apparaît alors l’inscription « AMP 45 ». Super ! Mais qu’est-ce que cela veut-il dire ? Aller voir Jean-Aimé de Chavigny. Remonter les escaliers de pierre et prendre à droite mais avant d’entrer, une idée nous traverse l’esprit. N’étant pas en bon terme avec Jean-Aimé, il serait peut-être préférable de lui rendre visite en tant que Madeleine et non César. Tentons quand même le coup. La discussion finit par des menaces à peine voilées. Redescendre dans la chapelle ou dans la bibliothèque, mais pas devant la porte, pour nous changer. Remonter voir le charmant Jean-Aimé. Il est beaucoup plus avenant avec Madeleine. Une fois la conversation terminée, quitter le château et rentrer voir Nostradamus dans son bureau pour tout lui raconter et lui poser des questions. Pour se trouver dans une sorte d’hypnose, il a besoin de mandragore qui pousse sous les potences. Il faut les cueillir au clair de lune. Une fois la nuit tombée, aller jusqu’au gibet. Les sacs ont été enlevés et les rats semblent bien en profiter. Tirer la charrette et cueillir la mandragore. Retourner jusqu’à la maison familiale et trouver Nostradamus alité dans sa chambre. Il nous demande d’aller chercher dans son bureau la recette d’une poudre à brûler pour faciliter l’hypnose. Il veut aussi du vin de sauge pour y diluer la poudre de mandragore. Retourner dans son bureau et trouver, sur la table de gauche, deux feuillets à déposer dans notre journal. Les recettes sont claires. Commencer par le vin de sauge à la mandragore. Dans la marmite, verser :
- Une pipette de vin
- Une cuillérée de sauge
- Une cuillérée de cannelle
- Une cuillérée de poivre
- Une cuillérée de gingembre
- Une cuillérée de miel
- Une cuillérée de poudre de racine de mandragore (depuis l’inventaire zoomer avec la loupe sur la mandragore et séparer la racine des feuilles et des fruits avec les ciseaux. Placer la racine dans le creuset et réduire en poudre avec le pilon)
Faire chauffer un instant l’ensemble et cliquer sur la marmite avec les récipients. Passer ensuite à la préparation de la poudre à brûler. Fermer l’aération du poêle et réduire en poudre avec le creuset et le pilon successivement :
- Chélidoine à verser en poudre avec la cuillère dans la marmite
- Fenugrec à verser en poudre avec la cuillère dans la marmite
- Absinthe à prendre à la cuillère sur l’étagère
Récupérer la poudre ainsi mélangée avec les récipients puis retourner voir Nostradamus. Verser dans le brasero, sur son ventre, la poudre à brûler et y mettre le feu avec le briquet, puis tendre le vin pour qu’il le boive. Commence alors l’hypnose. Il se souvient clairement d’une pierre qui lui aurait inspiré 2 quatrains, pas un, mais deux. Tout cela est peut-être dans son observatoire. Il nous demande de prendre son médaillon autour de son cou avant de s’endormir. Aller jusqu’à la porte de l’observatoire et placer le médaillon au centre du mécanisme de la serrure. Nous avons 3 planètes à déplacer. Saturne tourne en entraînant le médaillon en sens inverse, tandis que la lune entraîne saturne en sens inverse et que mars entraîne la lune en sens inverse. Regarder le médaillon. Il indique la position des planètes. Dans le sens des aiguilles d’une montre, le tour du médaillon est divisé en 16 secteurs matérialisés par des points. Nous trouvons en partant du 12H00 d’une montre :
- Mars à la 6ème graduation
- Saturne à la 8ème graduation
- La Lune à la 10ème graduation
Il suffit donc de placer les planètes en regard de ces positions. Commencer par amener :
- Mars en face du 6ème repère soit 4H30 sur une montre
- Saturne en face du 8ème repère soit 6H00 sur une montre
- La Lune en face du 10ème repère soit 7H30 sur une montre
La porte s’ouvre. Dans l’observatoire, observer tout ce qui peut l’être et notamment le document décrivant le fonctionnement de la machine à révolution solaire. Sur une étagère de la bibliothèque, trouver la pierre de Nostradamus qui ressemble à s’y méprendre à celle de Philibert. Ouvrir les portes fenêtres et regarder les constellations sur le pourtour de la pièce. Sur ce, tout le monde au lit.

